•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Eska mandate des spécialistes pour évaluer les impacts du projet minier Authier

Un homme se tient derrière un lutrin. Une bouteille d'eau de la marque Eska est à l'avant-plan.

Le vice-président d'Eska, Michel McArthur

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le projet de mine à ciel ouvert de lithium de la minière Sayona Mining, à La Motte, situé à moins de 500 mètres de l'esker Saint-Mathieu-Berry, est sous la loupe d'Eska.

Un texte de Thomas Deshaies

L'entreprise, qui embouteille l'eau de l'esker, a mandaté des spécialistes afin de déterminer quels sont les risques potentiels du projet minier sur l'environnement.

C'est ce qu'a confirmé, mercredi, le vice-président aux opérations d'Eska, Michel McArthur, lors d'un dîner-conférence devant des membres de la Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi. « C'est sûr que nous, on va faire nos recherches et voir c'est quoi l'impact potentiel sur la ressource avec ce projet, a-t-il affirmé. On ne sait pas s'il y a une inquiétude encore, mais on fait les tests nécessaires pour s'assurer qu'il n'y aura pas d'impact. »

Le maire d'Amos, Sébastien d'Astous, suit également le développement du dossier de près. « On va attendre que nos spécialistes se prononcent, a-t-il mentionné. C'est essentiel de préserver la qualité de notre eau. Faire tout ce qui est en notre possible pour maintenir cette intégrité-là. »

« On est là pour rester longtemps »

Le président du syndicat des employés d'Eska, Éric Leduc, aimerait que les autorités compétentes s'intéressent à ce projet minier. « Il faudrait qu'ils fassent une étude assez pressante. Si cette mine touche l'esker, on fait un pas en arrière. Il faut qu'ils fassent l'étude, puis ça presse », a-t-il déclaré.

« On a une usine de 100 millions de dollars et l'usine, on ne la déplace pas, elle est là pour rester longtemps, a martelé le vice-président aux opérations d'Eska, Michel McArthur. On doit préserver la ressource, autant la quantité que la qualité de l'eau. Tout ce qui est projets aux alentours de nous, qui pourraient avoir un impact là-dessus, on est automatiquement très impliqué. »

Il s'est par ailleurs engagé à transférer les résultats de l'analyse menée par ses spécialistes à des organismes, comme la Société des eaux souterraines de l'Abitibi-Témiscamingue, ainsi qu'aux décideurs.

Si on peut aider à protéger la ressource avec l'information qu'on a, on est ouvert à la partager.

Michel McArthur, vice-président aux opérations d'Eska

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !