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Feu vert pour le transport en commun gratuit à l’UQAC

Un étudiant attend l'autobus.
Les étudiants auront accès à l'ensemble des services de la Société de transport du Saguenay. Photo: Radio-Canada

Dès l'automne, tous les étudiants de l'Université du Québec à Chicoutimi débourseront une somme obligatoire de 40 $ par trimestre pour avoir accès au service de transport en commun à Saguenay.

Les étudiants se sont montrés en faveur du transport en commun gratuit lors du référendum Accès libre dans une proportion de 60 %.

En plus du service d’autobus de la Société de transport du Saguenay, les titulaires du laissez-passer universel auront accès à des vélos ainsi qu’à des voitures électriques en libre-service.

Une excellente nouvelle pour le Mouvement des associations générales étudiantes (MAGE-UQAC).

« Il y a plusieurs positions qui ont été prises au MAGE-UQAC qui allaient dans le sens de ce référendum et ce oui nous démontre que les étudiants non seulement avaient pris des positions, mais vraiment il y avait un besoin qui était ressenti à ce niveau-là », explique Matthieu Cox, président du MAGE-UQAC.

Le vote s’est déroulé mercredi et jeudi par scrutin électronique. Seulement 31 % des étudiants ont exercé leur droit de vote.

Malgré tout, l’association étudiante est satisfaite du taux de participation et souhaite que ce projet inspire d’autres initiatives.

« On veut changer les habitudes de déplacement à Saguenay. On veut que les autres aussi embarquent là-dedans. On veut que ce projet-là soit un levier, que d’autres entreprises, d’autres organismes le fassent et que l’apport de l’auto solo soit diminué à ville Saguenay », souligne Dominic Ménard, vice-président du MAGE-UQAC.

Réactions favorables au projet

La Société de transport du Saguenay (STS) est satisfaite de l’acceptation du projet. La STS a bon espoir que tout sera opérationnel d’ici cet été.

« On va mettre en place notre projet pilote à compter de l’été qui vient pour installer quelques vélos électriques et faire des essais. C’est aussi des infrastructures que nous devons mettre en place pour accueillir tous ces nouveaux modes de déplacement », explique Jean-Luc Roberge, directeur général de la STS.

La mairesse Josée Néron salue la décision des étudiants.

« La démocratie a parlé et je me réjouis que le projet Accès libre ait été bien accueilli par la population universitaire. J’ai confiance que d’autres organisations dans le secteur emboiteront le pas »,souligne la mairesse.

Saguenay–Lac-St-Jean

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