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Les deux Canadiennes arrêtées au Cambodge soulagées d’être de retour au pays

L'avocate Frances Tibollo (à gauche), Jessica Drolet (au centre), et d'Eden Kazoleas (à droite) lors d'un point de presse à l'aéroport Pearson de Toronto.
L'avocate Frances Tibollo (à gauche) s'est rendue au Cambodgepour négocier la libération de Jessica Drolet (au centre) et d'Eden Kazoleas (à droite). Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Jessica Drolet, une Ottavienne de 26 ans, et Eden Kazoleas, une Albertaine de 19 ans, sont rentrées au Canada vendredi soir après avoir été détenues au Cambodge durant plusieurs jours à la suite d'accusations de production de matériel pornographique.

Les deux voyageuses et leur avocate, Frances Tibollo, ont tenu un point de presse à l’aéroport Pearson de Toronto en soirée vendredi.

« Je ne voulais pas offenser qui que ce soit en me présentant à la fête du 25 janvier dernier », a souligné Jessica Drolet.

Jessica Drolet devant des micros de télévision lors d'un point de presseJessica Drolet s'est dite soulagée d'être de retour au pays. Photo : Radio-Canada

Elle et plusieurs dizaines de personnes ont pris part à une fête sur le bord d’une piscine dans la ville de Siem Reap, dans le nord-ouest du pays. Les policiers ont interrogé près de 90 personnes présentes sur les lieux, et en ont arrêté une dizaine, dont Jessica Drolet et Eden Kazoleas.

Dix étrangers, dont deux Canadiens, ont été arrêtés pour avoir produit des images pornographiques, lors d'une fête dans la ville de Siem Reap, au Cambodge.  Dix étrangers, dont deux Canadiens, ont été arrêtés pour avoir produit des images pornographiques, lors d'une fête dans la ville de Siem Reap, au Cambodge. Photo : Associated Press / Police nationale cambodgienne

Selon leur avocate, les deux Canadiennes ont été détenues par les autorités locales entre le 25 janvier et le 7 février. Mme Tibollo s'est envolée pour le Cambodge et a réussi à faire en sorte que les accusations soient abandonnées.

« Ce qui s’est produit est un malentendu culturel qui a été exacerbé par la diffusion de fausses informations dans les médias. À la fête, il n’y avait aucune nudité […] », a précisé l’avocate.

Eden et Jessica ne produisaient pas de pornographie.

Me Frances Tibollo

Jessica Drolet et Eden Kazoleas se disent soulagées d’être de retour au Canada et n’ont pas voulu donner plus de détails sur leurs péripéties.

Me Tibollo et ses deux clientes ont toutefois dénoncé la couverture médiatique des événements.

« Je suis déçue par la mauvaise représentation de mon comportement à cette fête par les médias », a déploré Jessica Drolet, en référence à la diffusion de certaines photos osées d’une fête qui ont été associées à tort à l’événement auquel elle prenait part.

Justice et faits divers