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Des engagements difficiles à mettre en œuvre en santé?

Une civière dans un couloir d'hôpital.

Le Syndicat déplore les conditions de travail de ses membres.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La présidente du Syndicat des intervenantes et intervenants de la santé du Nord-Est québécois (SIISNEQ), Nathalie Savard, croit que les engagements du ministre de la Santé lors d'une rencontre avec la Fédération interprofessionnelle de la Santé du Québec (FIQ) seront difficiles à mettre en œuvre sur la Côte-Nord.

Un texte de Laurence Royer

Lors d'une rencontre qui avait lieu mardi, Gaétan Barrette a fait preuve d'ouverture au sujet des conditions de travail difficiles des infirmières, selon la présidente de la FIQ, Nancy Bédard, qui est ressortie satisfaite de ces discussions.

Le ministre s’est notamment engagé à revoir à la baisse le nombre de patients sous la responsabilité de chaque infirmière durant un quart de travail.

Pour sa part, Nathalie Savard souhaite observer les résultats concrets des engagements du ministre Barrette avant de se réjouir.

Compressions budgétaires

Le problème proviendrait d’abord et avant tout du sous-financement du système de santé, selon la présidente du SIISNEQ. Elle estime que dans la foulée des compressions budgétaires au Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord (CISSS), les engagements de Gaétan Barrette seront difficiles à mettre en œuvre.

« Quand le ministre nous dit qu’on va augmenter le ratio, comment peut-on faire ça quand, en même temps, on nous annonce des projets de réorganisation de travail? Pour nous, faire autrement quand on nous parle de couper 9,6 millions, ça signifie faire plus encore avec moins. »

Nathalie Savard est présidente du syndicat qui représente les infirmières du nord-est québécoisAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Nathalie Savard est présidente du SIISNEQ, qui représente les infirmières du nord-est québécois.

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Afin d’améliorer les conditions de travail de ses membres, Nathalie Savard croit que le syndicat doit travailler en collaboration avec les gestionnaires du CISSS.

Le signalement de ce qui a été décrit comme de la « maltraitance organisationnelle » pourrait permettre d’accélérer le processus, selon elle.

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