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4 jeunes sur 10 ont déjà envoyé un sexto

Des mains en train d'écrire avec un téléphone intelligent.

L'étude montre que l'envoi de sextos est plus répandu chez les plus de 17 ans.

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Quatre jeunes Canadiens sur 10 ont déjà envoyé au moins une photo à caractère sexuel à l'âge de 21 ans, et les deux tiers en ont déjà reçu, selon une étude publiée mardi.

Ces chiffres montrent que l'envoi de sextos est moins répandu qu’on ne le croit. Les jeunes de 16 à 20 ans interrogés pour cette étude surestiment l'importance de cette pratique. En effet, 93 % d'entre eux pensent que les gens de leur âge sextent au moins occasionnellement, selon ce rapport réalisé par l’organisme Media Smarts et des chercheurs de l’Université de Toronto.

Le directeur de Media Smarts chargé de l’éducation, Matthew Johnson, dit aussi que la grande majorité des messages explicites échangés par les jeunes restent privés.

Cependant, 40 % de ceux qui ont envoyé des messages avec des photos d’eux-mêmes savent qu’au moins une de ces images a été partagée sans leur consentement.

Manque d'information

Matthew Johnson pense que cette étude montre qu’il faut en faire plus pour expliquer qu’il n’est pas permis de partager sans autorisation ce genre d’images.

Selon les résultats, 46 % des jeunes jugent que c’est la faute de celui qui a envoyé une photo de lui si cette image est ensuite relayée à d’autres.

Les filles victimes de stéréotypes

Il y a peu de différences entre la proportion des hommes et des femmes qui envoient ou reçoivent ces images, mais Matthew Johnson note que les filles sont plus vulnérables que les garçons quand des images sont relayées à d'autres.

Environ un tiers des jeunes participants à cette enquête estiment qu’une fille qui envoie un sexto sans être engagée dans une relation sérieuse « ne devrait pas être surprise » de voir ses images relayées à d’autres.

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