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Début de l’excavation du jardin d’une propriété liée à Bruce McArthur

Photo d'une tente bleue à côté d'une galerie en bois brun.

Une tente derrière une propriété en lien avec Bruce McArthur, où le sol doit être excavé.

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les policiers ne commenceront pas avant mercredi à creuser le sol derrière une maison de Toronto où le présumé tueur en série Bruce McArthur pourrait avoir enterré certaines de ses victimes.

Le détective Hank Idsinga a apporté cette précision, mardi matin.

La police a déjà trouvé des restes humains dans des bacs à fleurs de la propriété du quartier Leaside.

Plusieurs véhicules des services de police de Toronto devant une résidence liée à l'enquête sur Bruce McArthur.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les recherches des policiers se poursuivent sur une trentaine de propriétés ayant des liens avec Bruce McArthur.

Photo : Radio-Canada / Natasha MacDonald-Dupuis

Les enquêteurs ont installé une grande tente dans la cour arrière, où ils chauffent le sol pour le faire dégeler en prévision de son excavation.

McArthur, qui était jardinier paysagiste, entreposait une partie de son équipement dans le garage de la propriété, en échange de quoi il tondait le gazon pour ses propriétaires.

McArthur est accusé des meurtres prémédités d’au moins cinq hommes. Selon la police, il pourrait y avoir d’autres victimes.

Comme une fouille archéologique

Les enquêteurs creuseront dans le jardin, là où le sol a été remué, laissant croire que quelque chose pourrait y avoir été enterré.

La police devra procéder de façon « méthodique », explique le professeur Scott Fairgrieve de l'Université Laurentienne à Sudbury, utilisant d'abord des truelles puis des instruments encore plus délicats en bois pour ne pas endommager les os ou les autres preuves trouvées.

« C'est comme une fouille archéologique », ajoute Mary Anne Katzenberg, professeure à l'Université de la Saskatchewan.

Le détective Hank Idsinga de la Police de Toronto précise que l'identification de tout reste humain trouvé pourrait prendre des mois.

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