•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un homme, sa fille et une amie tués dans l'écrasement d'un hélicoptère à Drummondville

Une voiture de police avec un panneau d'arrêt illuminé.

Un policier de la SQ érige un barrage routier.

Photo : Radio-Canada / Chu Anh Pham

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des représentants du Bureau de la sécurité des transports (BST) et de la Sûreté du Québec (SQ) ont quitté les lieux après avoir enquêté sur l'écrasement d'un hélicoptère qui a causé la mort du pilote, de sa fille et d'une amie de celle-ci, jeudi soir, dans le secteur de Saint-Joachim-de-Courval, à Drummondville.

Les victimes de l'écrasement sont les entrepreneurs Jean-Claude Mailhot, 57 ans, qui pilotait l'appareil, sa fille Janie Mailhot, 32 ans, ainsi qu'une femme qui les accompagnait, Nathalie Desrosiers, 42 ans, ont confirmé leurs proches à Radio-Canada. Ils provenaient de Saint-Alexis, dans Lanaudière.

La famille de Jean-Claude Mailhot a affirmé qu'il était un pilote talentueux et expérimenté qui détenait un permis depuis une douzaine d'années et qu'il connaissait bien son appareil, un Robinson R44. Elle s'explique bien mal cet accident, mais note que les conditions météorologiques étaient mauvaises, des bourrasques atteignant 60 km/h ayant été signalées dans le secteur où le drame s'est produit.

« Il était apprécié de tout le monde [...] C'était un gentleman, un homme de coeur, un homme de famille, un homme avec un grand coeur. »

— Une citation de  Annie Fairfield, amie de Jean-Claude Mailhot
Photomontage des trois victimes.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Janie Mailhot, son père Jean-Claude de même que Nathalie Desrosiers sont les victimes de l'écrasement.

Photo : Coursoisie des proches des victimes

Selon la SQ, les services d'urgence ont été appelés vers 21 h pour une intervention dans un champ, près du rang Saint-Jean-Baptiste qui longe les berges de la rivière Saint-François, où l'hélicoptère s'était écrasé.

La carcasse gisait dans une épaisse couche de neige.

L'appareil a pris feu à la suite de l'accident.

L’accès à la carcasse s'est révélé difficile en raison du lieu isolé et enneigé. De la machinerie a dû être employée pour ouvrir un chemin dans la neige aux policiers et aux pompiers.

L'hélicoptère privé de quatre places avait décollé jeudi de la Beauce et devait se rendre dans Lanaudière.

Un hélicoptère Robinson R44.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

C'est un hélicoptère Robinson de type R44 à quatre places, semblable à celui-ci, qui s'est écrasé jeudi à Drummondville.

Photo : AFP/Getty Images / LIU JIN

Les causes de l'écrasement demeurent inconnues pour le moment.

Les enquêteurs du Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la SQ travaillent en collaboration avec le BST et le Bureau du coroner dans cette affaire.

Selon Pierre Gavillet, enquêteur principal régional du BST, les enquêteurs ne sont pas encore en mesure de tirer de conclusion. Leur travail consiste pour l'instant à recueillir le plus d'informations possible sur le vol, l'appareil et son propriétaire, ainsi qu'à relever des indices sur le lieu de l'écrasement.

Aucune boîte noire n'était installée dans l'hélicoptère, ont confirmé les enquêteurs.

L'épave de l'appareil sera transportée vers les laboratoires du BST d'ici la fin de la journée à des fins d'expertise, et y sera protégée.

Des témoins de l'accident seront également rencontrés.

Carte des lieux de l'écrasement.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'appareil s'est écrasé dans un champ près de Saint-Joachim-de-Courval, près de Drummondville. Trois personnes ont été tuées.

Photo : Radio-Canada

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.