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Les travailleurs quittent les mines de Cameco, dans le nord de la Saskatchewan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les derniers employés réguliers de la mine d'uranium de McArthur River et de l'usine de concentration d'uranium de Key Lake, dans le nord de la Saskatchewan, quitteront les deux mines de Cameco d'ici la fin de la semaine. Les installations seront fermées temporairement pour une durée approximative de 10 mois, en raison de la surabondance et du faible prix de vente de l'uranium, selon l'entreprise.

Une première vague d'employés est partie la semaine dernière, et les travailleurs de la deuxième et dernière vague prennent l'avion jeudi et vendredi.

Autant la direction que le syndicat confirment que des employés sont bien émotifs à la veille de ce départ.

Plus de 845 travailleurs sont touchés par cette mise à pied temporaire.

La direction confirme que 210 personnes resteront dans les usines pour maintenir les installations et effectuer divers tests, notamment des tests environnementaux et de sécurité.

Le président de la section locale du Syndicat des métallos, Denis O'Hara, a affirmé être trop émotif pour accorder une entrevue à Radio-Canada.

Durant la mise à pied temporaire, les employés bénéficieront d’un programme de prestations supplémentaires de chômage et recevront ainsi jusqu’à 75 % de leur salaire.

La porte-parole de Cameco, Carey Hyndman, explique que c’est une façon de tenter de les rapatrier quand les activités régulières reprendront dans les mines.

« Nous comprenons que c’est une situation difficile et c’est pourquoi nous leur offrons ce plan en espérant que les travailleurs reviendront », ajoute-t-elle.

Avec les informations de Carl Sincennes

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