•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

« La CAQ, c’est trop risqué pour le Québec », lance Philippe Couillard

Le premier ministre Philippe Couillard
Le premier ministre Philippe Couillard Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le premier ministre Philippe Couillard a ridiculisé la Coalition avenir Québec (CAQ) mardi devant des centaines de militants libéraux réunis à Québec. Les libéraux ont dirigé toutes leurs attaques contre le parti de François Legault.

Un texte de Fanny Samson

À environ huit mois des prochaines élections, le Parti libéral du Québec (PLQ) était en mode « campagne électorale » lors de son caucus.

Philippe Couillard s’est attaqué sur un ton humoristique à la CAQ qui a le vent dans les voiles, selon les derniers sondages. Il a accusé la formation politique de changer ses prises de position au gré des sondages.

“Le gouvernement de la CAQ”, ça fait peur juste d’entendre ça.

Philippe Couillard, premier ministre du Québec

« Je vais vous annoncer en primeur leurs prochains changements d’idées », a-t-il dit devant des militants visiblement amusés par ses propos.

Il a ensuite énuméré quelques exemples, notamment sur le transport collectif, la taxe scolaire unique, l’immigration et l’éducation.

« On se souvient en Chambre, il [François Legault] nous a dit que lui [...] il va se débarrasser de la péréquation dans un mandat. Ça n’a pas pris deux jours qu’il a dit que ça ne marcherait pas », a-t-il lancé.

La CAQ, c’est trop risqué pour le Québec. On ne peut pas se permettre ce risque-là.

Philippe Couillard, premier ministre du Québec

Il a rappelé que la CAQ a aussi promis la semaine dernière un troisième lien dans un premier mandat. « S’il y a un troisième lien, il y a un premier lien, c’est le pont de Québec, et il voulait le démolir », a-t-il soulevé.

Troisième lien

Pour la région de Québec, il a promis la réalisation d'un projet de transport en commun et d'un troisième lien. Il reproche à la CAQ de tourner le dos au transport en commun.

« Moi je pense qu’ils font une grave erreur. Ils ont carrément manqué de jugement pour la population de Québec. [...] Il y a une raison d’avoir les deux. Mais l’un sans l’autre n’a pas de sens. Juste des routes et des autos, on n’arrivera à rien », a-t-il dit.

Avec les informations de Nicolas Vigneault

Politique provinciale

Politique