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La Commission canadienne des droits de la personne recrute deux Yukonnaises

Visage d'une femme aux cheveux courts et avec des boucles d'oreilles avec en arrière-plan des personnes assises à des tables dans le cadre d'un banquet et une scène préparer pour un discours.

Colleen Harrington commencera dès la semaine prochaine son travail au sein du Tribunal des droits de la personne.

Photo : CBC / Colleen Harrington

Radio-Canada

La Commission canadienne des droits de la personne recrute deux femmes qui travaillaient à la Commission des droits de la personne du Yukon.

« Certains de ces postes sont vraiment difficiles à obtenir et très prestigieux », se réjouit Geneviève Chabot qui a travaillé pour Justice Canada pendant plus de quatre ans à Whitehorse.

Elle avait, en plus, été nommée commissaire pour la Commission des droits de la personne du Yukon.

En avril dernier, elle a tenté sa chance en posant sa candidature afin de devenir vice-présidente de la Commission canadienne des droits de la personne.

Mme Chabot a été retenue pour le poste en question. Elle a commencé le mois dernier son mandat de quatre ans. Elle dit actuellement réaliser son travail de rêve à Ottawa.

C’est comme atteindre les ligues majeures 

Geneviève Chabot

Elle envisage toutefois de revenir au Yukon après son mandat. C’est une région qu’elle aime bien, explique-t-elle.

Une femme aux cheveux blonds affichant un grand sourire.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Geneviève Chabot a commencé le mois dernier son nouvel emploi à la Commission des droits de la personne à Ottawa.

Photo : CBC / Geneviève Chabot

« Une nouvelle aventure »

Colleen Harrington est la deuxième Yukonaise d’adoption qui vient d’être choisie à Ottawa pour travailler au sein du Tribunal canadien des droits de la personne. Elle travaillait également pour la Commission des droits de la personne du Yukon.

Elle sera en poste dès la semaine prochaine. Son nouveau rôle consiste à recevoir les plaintes en ce qui concerne les droits de la personne. Elle devra statuer s’il y a bien eu discrimination en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne.

Colleen Harrington s’est installée au Yukon en 2008. Ce n’est pas sans pincement au coeur qu’elle quitte le territoire, mais elle se dit très emballée par l’aventure qui l’attend.

« J’étais prête pour un nouveau défi », exprime-t-elle.

Malgré cette bonne nouvelle, ce sont surtout les collègues des deux Yukonaises qui sont attristés par ces départs.

« Je ne peux pas être plus fière d’elles », dit Jessica Lott Thompson, la directrice de la Commission des droits de la personne du Yukon. Elle croit que Colleen Harrington et Geneviève Chabot apporteront leur point de vue « nordique » aux problèmes auxquels elles feront face à Ottawa.

Dans un autre ordre d’idée, la directrice assure que la commission devrait être capable de remplir ses fonctions et de poursuivre les services qu’elle offre à sa population.

La Commission tentera de remplacer les postes laissés vacants.

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