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Le projet de Métaux BlackRock en attente du feu vert de Québec

Présentation du projet de la minière BlackRock devant les gens d'affaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Présentation du projet de la minière BlackRock devant les gens d'affaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'entreprise Métaux BlackRock est en attente des autorisations environnementales du gouvernement du Québec pour amorcer la construction de sa mine de ferro-vannadium à Chibougamau et de son usine de traitement du minerai à Saguenay.

Cet investissement d'un milliard de dollars devrait largement profiter à la région, affirment les dirigeants de Métaux BlackRock.

Ces derniers avaient été invités par les Chambres de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord et Lac-Saint-Jean Est pour présenter leur projet mercredi dans un hôtel de Saguenay.

Cette présentation a attiré 350 personnes, principalement des entrepreneurs qui souhaitent profiter des retombées de cet investissement majeur dans la production de fer, de vanadium et de titane. Il s'agit d'une assistance record pour ce type d’activité.

Dirigeants de BlackRock, élus et représerntants de la Chambre de commerce du SaguenayAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Dirigeants de BlackRock, élus et représerntants de la Chambre de commerce du Saguenay

Photo : Radio-Canada / Lynda Paradis

Il faut dire que le projet est attrayant pour les entreprises d'ici. Les deux tiers de cet investissement devraient bénéficier à la région, assure le président et chef de la direction de Métaux BlackRock, Jean Rainville.

Les équipements sont construits en grande partie à l’étranger parce qu’on n’a pas l’expertise ici, mais l’assemblage va être fait ici, puis tout ce qui est électrique, béton, etc. Ça va tout être fait ici par des firmes locales.

Une citation de : Jean Rainville

Il assure que le financement du projet, qui a été lancé en 2008, est à peu près complété.

La contribution du gouvernement du Québec serait de l’ordre de 15 %.

Le début des travaux est conditionnel aux approbations environnementales que la direction de BlackRock espère obtenir avant la fin de l’année.

« On ne sait pas ce qu’on fera si jamais le permis arrive plus tard. Est-ce qu’on va retarder la construction de quelques mois? Peut-être, mais c’est imminent, c’est pas une question d’années, mais de mois », a précisé Jean Rainville.

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) doit annoncer sous peu le lancement du processus d'analyse environnemental du projet.

L’usine de traitement, qui sera construite sur le site industrialo-portuaire de Grande-Anse dans l’arrondissement de La Baie, aura besoin de 300 mètres cubes d'eau à l’heure. Cette eau sera puisée dans la nappe phréatique à Laterrière.

La mairesse de Saguenay, Josée Néron assure que le gouvernement du Québec devrait aider la ville à financer ces travaux. Il y aura aussi une contribution de l’entreprise.

Ça va être un peu le même principe que les barrages hydroélectriques. Oui on va contracter une dette, mais on va avoir des revenus pour rentabiliser le projet.

Une citation de : Josée Néron, mairesse de Saguenay

BlackRock s'attend à lancer les premiers appels d'offres d'ici deux mois.

D'après le reportage de Denis Lapierre

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