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La candidature de Calgary aux JO de 2026 prend forme

Des fondeuses skient devant les anneaux olympiques lors de l'épreuve de 30 km de cross country féminin lors les Jeux de Sotchi.
L'épreuve de 30 km de cross country féminin lors les Jeux de Sotchi. Photo: Getty Images / KIRILL KUDRYAVTSEV

La visite de membres du Comité international olympique (CIO) à Calgary a été « très productive » et a permis de répondre à de nombreuses questions, selon Kyle Ripley, le directeur du projet de candidature de Calgary aux Jeux olympiques d'hiver de 2026.

Un texte de Tiphanie Roquette

Six membres du CIO ont parlé au conseil municipal de Calgary et visité les installations olympiques de la Ville et de Nakiska lors d’une visite de plusieurs jours, la semaine dernière.

Parmi les bonnes nouvelles, Calgary a eu la confirmation que, même après 38 ans, bon nombre de ses installations utilisées pour les Jeux de 1988 répondent toujours aux normes du CIO.

Le Saddledome et la ville Le Saddledome de Calgary Photo : Radio-Canada

L'héritage de 1988

Les 20 000 sièges du Saddledome sont suffisants pour accueillir les compétitions de hockey sur glace et de patinage artistique. De même, le CIO donnera son approbation pour l'utilisation de l’anneau olympique en cas de candidature, a indiqué M. Ripley.

Les pistes de Lake Louise, situées dans un parc national, pourraient ne pas convenir à une manifestation d'une telle ampleur, a indiqué M. Ripley, mais Calgary pourrait toujours recourir à Nakiska.

Kyle Ripley se tient à un podium devant une salle de conditionnement physique. Kyle Ripley, le directeur du projet de candidature de Calgary aux Jeux olympiques de 2026. Photo : Radio-Canada

« Nous avons entendu que Calgary serait une ville hôtesse incroyable grâce à notre histoire de 1988 et à notre engagement dans les sports d’hiver, le bénévolat et la diversité », a affirmé M. Ripley.

La réutilisation des infrastructures représenterait une réduction des coûts d'autant plus que la Ville n’aurait pas à mener autant de compétitions avant les Jeux pour tester ses installations.

Réduire les coûts, mais de combien?

Kyle Ripley n’exclut cependant pas que des rénovations soient nécessaires, puisque la durée de vie des bâtiments est généralement de 30 à 50 ans. Il précise toutefois que le Comité refuse la construction de nouvelles installations exclusivement pour les Jeux.

La grande question demeure cependant toujours la même : le coût. La dernière évaluation chiffrait à 4,6 milliards de dollars la tenue des Jeux à Calgary. La moitié de cette somme serait un déficit.

Si la Ville assure que le CIO est engagé dans un processus de réduction des coûts, M. Ripley refuse de se prononcer sur des conséquences possibles de cet engagement sur la réduction de la facture de la Ville.

Calgary attend toujours l’assurance d’une participation financière des gouvernements provincial et fédéral. Ces réponses n’arriveront pas avant le début de février, a indiqué M. Ripley, alors que la Ville espérait savoir à quoi s'en tenir avant la fin du mois de janvier.

En attendant, la Ville de Calgary et le gouvernement provincial enverront des observateurs aux Jeux de Pyeongchang. Si le conseil municipal souhaite toujours poser sa candidature après les Jeux, de nouvelles visites du CIO seront organisées entre mars et juin.

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