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Le nombre alarmant de fusillades à Ottawa inquiète des élus

Deux voitures de la police d'Ottawa rue McLeod.

Les policiers d'Ottawa ont reçu de nombreux appels relativement à des fusillades dans les derniers mois.

Photo : Radio-Canada / CBC/

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les 11 fusillades cette année à Ottawa, en plus des 73 de l'année dernière, poussent le Service de police d'Ottawa (SPO) à rassurer la population.

Dans une lettre adressée à la Commission des services policiers, le chef adjoint évoque le fait qu'il s'agit d'attaques ciblées et que la plupart des victimes refusent de coopérer avec les autorités.

« Nous avons confiance [...] et nous assurons le suivi de toutes les pistes d'enquête afin que les gens impliqués soient tenus responsables », écrit le chef adjoint responsable des enquêtes et du soutien au Service de police d'Ottawa, Steve Bell.

La fusillade dans le sud d'Ottawa vendredi soir a ébranlé les résidents du secteur de Findlay Creek. Environ 30 policiers se sont rendus dans le quartier.

Le conseiller du quartier, Michael Qaqish, a fait du porte-à-porte pour rassurer les voisins. Il rappelle que la police fait de son mieux, mais qu'elle ne peut pas tout faire seule.

« C'est aussi aux résidents d'être vigilants et de rapporter tout ce qu'ils savent. Il s'agit d'un effort collectif, beaucoup de travail doit être fait et ça doit se faire tôt pour ce qui est de la prévention du crime avec les écoles », a déclaré M. Qaqish.

Le député d'Ottawa-Ouest-Nepean, Lisa McLeod, demande par ailleurs au gouvernement de l'Ontario d'augmenter le financement accordé au Service de police d'Ottawa, en particulier à la Section des armes à feu et des bandes de rues.

Selon les policiers d'Ottawa, les fusillades sont causées par un petit nombre de criminels qui ont des liens avec le trafic de drogue, les guerres territoriales et le contrôle de la vente.

M. Bell affirme également que les armes utilisées proviennent souvent des États-Unis. Le chef du SPO d'Ottawa, Charles Bordeleau, n'a pas encore commenté cette affaire.

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