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La Commission Viens s'intéresse aux services sociaux pour et par les Autochtones

L'ex-grande cheffe du Conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg, Alice Jérôme, a été directrice générale de Minokin.

L'ex-grande cheffe du Conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg, Alice Jérôme, a été directrice générale de Minokin.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada

La Commission d'enquête sur les relations entre les Autochtones et certains services publics s'est intéressée lors de l'audience de lundi, aux Services sociaux Minokin, dont la structure a été opérationnelle de 1996 à 2002.

Avec les informations de Thomas Deshaies

L'ex-grande cheffe du Conseil tribal de la nation algonquine Anishinabeg, Alice Jérôme, qui a aussi été directrice générale de Minokin, est venue présenter le fonctionnement de cette structure.

Minokin était administré par les Autochtones et pour les Autochtones, et dispensait des services sociaux dans trois communautés, soit à Lac-Simon, à Pikogan et à Kitcisakik.

Il y avait quatre bureaux, soit un par communauté et un à Val-d'Or. Chaque bureau avait un agent de liaison autochtone pour faciliter la communication entre les membres des communautés et les intervenants non autochtones.

Des retombées, mais peu de financement

Le service avait d'excellentes retombées dans les communautés, a expliqué Alice Jérôme.

Ils (Direction de la protection de la jeunesse) essayaient de placer les enfants, c'était cela aussi qui était problématique dans nos communautés. On était plus conscient de ce qui se passait quand c'est nous autres qui le gérions.

Alice Jérôme

Le financement n'était jamais revu à la hausse alors que les coûts engendrés par le service montaient en flèche, a expliqué Mme Jérôme. L'organisation a donc accumulé les dettes jusqu'à son démantèlement causé par le non-renouvellement du financement par le gouvernement fédéral.

« J'ai le droit de gérer mes propres ressources humaines, financières, puis c'est cela que je souhaite. On est les meilleurs placés pour gérer nos propres affaires », a conclu Mme Jérôme.

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Abitibi–Témiscamingue

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