•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Descentes en vue dans les comptoirs de vente de marijuana de Regina

Evan Bray parle aux journalistes.

Le chef de la police de Regina, Evan Bray, a averti les vendeurs ou les consommateurs de marijuana qu'ils pourraient s'exposer à des poursuites criminelles s'ils ne respectent pas la loi.

Photo : CBC

Radio-Canada

Le chef du Service de police de Regina, Evan Bray, a rappelé mardi que la vente de la marijuana demeure illégale jusqu'à la date d'entrée en vigueur de la légalisation du cannabis, prévue en juillet prochain.

Le chef a rappelé que les comptoirs de vente de marijuana ne sont pas autorisés dans la ville. Les vendeurs comme les consommateurs pourraient s'exposer à des poursuites criminelles dans les prochaines semaines.

Les comptoirs de vente de cannabis à Regina sont nombreux. La plupart sont des fournisseurs de marijuana à des fins thérapeutiques.

Evan Bray a rappelé qu’une ordonnance ne suffit pas pour se procurer de la marijuana. Les gens qui ont une ordonnance doivent également suivre le processus prévu par la loi.

Je ne veux pas faire une campagne de la peur, je veux m'assurer que nous avons la sécurité publique.

Evan Bray, le chef de la police de Regina

« Aujourd’hui, les points de vente ne sont pas légaux, la législation ne permet pas à une entreprise de vendre de la marijuana au comptoir, même si elle est prescrite. Il y a un processus établi à suivre qui ne consiste pas à entrer [dans un comptoir de vente] et de pouvoir en acheter », a indiqué Evan Bray.

Il a ajouté que ses équipes n'hésiteront pas à sanctionner ceux qui ne respecteraient pas les lois. Des descentes de police pourraient survenir au cours des prochaines semaines.

Le propriétaire d'un point de vente s'attend à des problèmes

Dean Foster, le propriétaire du comptoir de vente Natural Healing Clinic qui vend de la marijuana à Regina, a déclaré qu'il s'attendait à voir du « tumulte » dans les mois à venir.

Il estime que les lieux de vente de la ville sont des cibles faciles pour le service de police, qui, selon lui, a tiré avantage des comptoirs de vente dans la ville.

Nous avons fait beaucoup de travail pour la police.

Dean Foster

« Avoir ces comptoires de vente dans la ville a permis de nettoyer les rues du commerce de la marijuana, parce que tous ces vendeurs de drogues n'ont plus de clients », a déclaré Dean Foster.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saskatchewan

Drogues et stupéfiants