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Des œuvres oubliées de Van Gogh et de Flinck exposées aux Pays-Bas pour la première fois

Deux hommes regardent un dessin en noir et blanc représentant une colline au sommet de laquelle se trouvent un moulin et de petites maisons.

« La colline de Montmartre » de Van Gogh (1886)

Photo : Getty Images / AFP/ROBIN VAN LONKHUIJSEN

Agence France-Presse
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des années oubliées, mais récemment redécouvertes et authentifiées, deux œuvres de Van Gogh et deux peintures de Govert Flinck, élève de Rembrandt, ont été exposées pour la toute première fois mardi aux Pays-Bas.

« Un nouveau dessin de Vincent Van Gogh a été découvert dans la collection de la fondation d'art Van Vlissingen : La colline de Montmartre avec carrière en pierre datant de mars 1886. C'est ce qui ressort d'une recherche approfondie menée par le musée Van Gogh, à Amsterdam, sur le sujet, le style, la technique, les matériaux utilisés et l'origine de ce dessin jusqu'ici inconnu », a fait savoir le musée Singer Laren où il est exposé.

« Pendant de nombreuses années, le dessin est passé inaperçu dans une collection privée jusqu'à ce qu'il soit amené au musée Van Gogh en 2013 pour authentification », a expliqué à l'Agence France-Presse le chercheur Teio Meedendorp, qui parle d'une découverte exceptionnelle.

Après cette découverte, un tableau intitulé La colline de Montmartre (1886), écarté auparavant par manque de matériel de comparaison, a lui aussi été attribué à Van Gogh.

D'après M. Meedendorp, les deux dessins de Montmartre « sont manifestement de la même main et apparentés en style aux dessins d'après-modèle que Van Gogh a réalisés début 1886, d'abord à Anvers et ensuite à Paris dans l'atelier de [Fernand] Cormon ».

Ce sont deux œuvres remarquables qui illustrent bien à quel point [Van Gogh] cherchait encore son propre style durant la période d'hiver-printemps 1886.

Teio Meedendorp

Les deux oeuvres représentent « une phase dans le processus d'apprentissage de l'artiste, qui s'est finalement réinventé à Paris, mais qui empruntait encore ici le chemin artistique traditionnel », ajoute le chercheur.

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