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Un village au Nunavik

Un village au Nunavik

Photo : Radio-Canada / Émilie Dubreuil

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Que connaît-on du Nord-du-Québec? Quand en entend-on parler? La journaliste Émilie Dubreuil s'est rendue au Nunavik pour rendre compte de la logistique derrière le ravitaillement de ses 14 villages isolés, mais elle parle aussi de tuberculose, de déchets, d'art et de succès économiques. Voyez ses reportages.


LA TUBERCULOSE, UNE MALADIE DU PASSÉ

La tuberculose fait toujours des ravages chez les Inuits, qui vivent isolés et dispersés au nord du 55e parallèle. Dans le triste palmarès des endroits les plus atteints au monde, le Nunavik arrive en 9e position, juste après le Bangladesh et les Philippines.

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 Après avoir été éradiquée, la tuberculose revient en force au Nunavik

Comme l’explique Émilie Dubreuil, la tuberculose sévissait déjà au Nunavik dans les années 1940 et 1950.

Photo : Radio-Canada


LES CARGOS DE LA VIE ET DU RÉCONFORT

Deux fois par année, des cargos ravitaillent le Nunavik avec des denrées nécessaires à la survie dans cet environnement aride et glacial. Les bateaux apportent vêtements, nourriture, meubles et jouets.

Découvrez ce territoire à travers les yeux de Michel Duplain, capitaine du navire de marchandises Camilla Desgagnés, qui reste émerveillé par la beauté du Grand Nord.

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Michel Duplain, capitaine du Camilla Desgagnés

Émilie Dubreuil rapporte que ravitailler le Nunavik demande une impressionnante logistique.

Photo : Radio-Canada



L'ART INUIT EN PÉRIL

L'art inuit occupe une place de choix dans les galeries d'art et les boutiques de souvenirs. Il représentait en 2015 une industrie de 90 millions de dollars, générant l'équivalent de 2700 emplois à temps plein. Mais ce savoir-faire millénaire, longtemps la pierre angulaire de l'économie du Nunavik, est aujourd'hui menacé.

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Art inuit

Émilie Dubreuil tente de comprendre pourquoi l'art inuit est menacé

Photo : Radio-Canada


LES DÉCHETS, UN PROBLÈME DIFFÉRENT

Ne cherchez pas de sites d'enfouissement sanitaires, il n'y en a pas au Nunavik. On parle plutôt de sites à ciel ouvert qui servent souvent de « magasin général », où les résidents peuvent récupérer des pièces usagées, notamment pour les véhicules tout-terrain.

Se débarrasser de ses déchets est véritablement une autre paire de manches au Nunavik.

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Un dépotoir à ciel ouvert

Émilie Dubreuil s'intéresse à l'épineuse question des déchets au Nunavik

Photo : Radio-Canada


LE « MAÎTRE CHEZ NOUS » DES INUITS DU NUNAVIK

Il y a un demi-siècle, des Inuits du Nunavik ont fondé la Fédération des Coopératives du Nord du Québec pour se libérer de l'emprise de la Compagnie de la Baie d'Hudson. C'est aujourd'hui une entreprise de taille, avec un chiffre d'affaires de plus de 300 millions de dollars par année. Mais c'est surtout l’économie inuite pour et par les Inuits.

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De petites maisons colorées sur la rive

Émilie Dubreuil s'intéresse à une histoire de succès au Nunavik

Photo : Radio-Canada

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