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Uber ne souhaite pas remplacer les taxis

Une personne tient dans sa main un téléphone intelligent avec l'application Uber ouverte. En arrière-plan, des voitures de taxis jaunes.

Le NPD avait promis d'autoriser la venue d'Uber d'ici la fin de l'année 2017, mais a repoussé cette promesse en octobre dernier.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada

La multinationale Uber a tenté de rassurer l'industrie du taxi tout en plaidant sa cause devant un comité provincial lundi. Le comité, composé de député des trois partis provinciaux, était à Vancouver pour étudier la possibilité d'autoriser Uber et les autres entreprises du même type à faire affaire en Colombie-Britannique.

Ce matin, les représentants de l'industrie du taxi avaient émis l'idée d'une seule application mobile pour les taxis et les services d’autopartage commercial.

Le représentant d’Uber, Michael van Hemme, a insisté cependant sur le fait que les conducteurs Uber ne sont pas des chauffeurs de taxi. « Selon nos données au Canada et aux États-Unis, bien au-dessus du trois quarts de nos chauffeurs possède une autre source de revenu principal », a-t-il affirmé en expliquant que de nombreuses personnes choisissent de conduire pour Uber afin de combler un manque revenu ou pour payer des dépenses imprévues.

Plus de la moitié des chauffeurs Uber sont derrière le volant huit heures ou moins les semaines où ils choisissent de conduire

Michael van Hemmen, directeur des politiques publiques d’Uber

Le comité tripartite a discuté de la nécessité de modifier le régime des assurances pour couvrir les automobiles et les chauffeurs qui partagent leur temps entre le privé et le commercial.

Le représentant d’Uber a aussi insisté sur l’importance d’offrir un choix aux consommateurs.

Le chef du Parti vert, Andrew Weaver, souhaite depuis plusieurs années qu’un comité étudie les options possibles pour les services d'autopartage commercial, dont ceux d'Uber.

Je suis ravi de voir évoluer un chemin vers le covoiturage en Colombie-Britannique.

Andrew Weaver, chef du Parti vert de la Colombie-Britannique

M. Weaver dit que le comité se penchera sur l’assurance, la sécurité publique et l’impact que peuvent avoir des entreprises comme Uber ou Lyft sur les communautés et les municipalités de la province.

Michael van Hemmen, directeur des politiques publiques d’Uber, dit que les taxis et les services comme Uber peuvent facilement coexister.

« Nous serons en mesure de fournir des informations provenant d'autres villes sur le covoiturage, le partage de vélos et d’autos et la façon dont ils fonctionnent tous dans un écosystème de transport qui permet aux gens de réduire leur dépendance à l'automobile. »

Le comité doit remettre son rapport d’ici le 15 février prochain. Le gouvernement a promis une loi sur les services d'autopartage commercial d'ici la fin de l'année.

Vancouver est la plus grande ville en Amérique du Nord où les services d’autopartage commercial ne sont pas présents.

Colombie-Britannique et Yukon

Transports