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Paralysé après avoir contracté le virus du Nil

John Hughes et sa femme Mary-Lou Hughes à l'hôpital.

Un Manitobain est toujours en fauteuil roulant 14 mois après avoir contracté le virus du Nil.

Photo : avec la permission de Mary-Lou Hughes

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une piqûre de moustique a changé la vie de John Hughes. Pompier volontaire dans la municipalité de Roland, au Manitoba, il a contracté le virus du Nil après avoir été piqué par un moustique en 2016.

« Un matin, je me suis réveillé avec une toux et je ne pouvais plus sentir mes jambes », explique le Manitobain. Cette paralysie a provoqué une vraie onde de choc. « J’ai paniqué. J’étais vraiment inquiet et surpris. »

Il pensait que ses antécédents médicaux et ses problèmes de foie étaient les responsables de cette paralysie.

Sa femme l’a conduit à l’hôpital. Cinq jours plus tard, il a été plongé dans un coma causé par le virus du Nil.

Après quatre mois, M. Hugue s’est réveillé avec une assistance respiratoire dans la gorge. « Je ne pouvais pas parler. J’étais toujours paralysé et je n’avais aucune connaissance du temps », se rappelle-t-il.

« J’ai raté un anniversaire et j’ai appris que Donald Trump était devenu président des États-Unis. J’étais vraiment choqué », s'amuse M. Hughes.

Quatorze mois après avoir contracté le virus, il subit toujours les effets de cette piqûre. Il est en fauteuil roulant, mais se dit très heureux des soins médicaux qu'il a reçus.

« J’ai été traité au Centre des sciences de la santé à Winnipeg, et l’équipe médicale est géniale. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, mais le personnel de l'hôpital a sauvé ma vie. »

Il remercie également la communauté de Roland qui lui a été d'un grand soutien. De retour à la maison, M. Hughes peut manger et respirer par lui-même. Encore incapable de marcher, il fait de la réadaptation tous les jours pour regagner de la force dans ses jambes.

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