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En 2018, Mark Zuckerberg veut réparer Facebook

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg lors du forum de Coopération économique pour l'Asie-Pacifique, à Lima, au Pérou, le 19 novembre 2016

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a admis que son réseau social avait connu une année difficile, malgré des résultats positifs.

Photo : Reuters / Mariana Bazo

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'année 2017 a été éprouvante pour Facebook, si bien que son fondateur, Mark Zuckerberg, a pris la résolution de le ramener dans le droit chemin en 2018.

Le plus grand réseau social au monde a beau avoir atteint la barre des deux milliards de membres en 2017, cette année a aussi été celle des fausses nouvelles, des enjeux liés à la protection de la vie privée, de la modération inadéquate des discours haineux et du scandale de la présumée ingérence russe dans l’élection américaine.

« Le monde semble anxieux et divisé, indique Mark Zuckerberg dans un message public publié sur son profil (Nouvelle fenêtre). Facebook a beaucoup de pain sur la planche - que ce soit pour protéger notre communauté de l’intimidation et de la haine, pour nous défendre contre l’intervention d’États-nations ou pour nous assurer que le temps consacré à naviguer sur Facebook est bien investi. »

Nous ne pourrons pas empêcher toutes les fautes et tous les abus, mais nous faisons pour l’instant trop d’erreurs dans la façon dont nous appliquons nos règles et tentons de contrecarrer les détournements de notre outil.

Mark Zuckerberg, cofondateur et président-directeur général de Facebook

Le président-directeur général a aussi reconnu que des entreprises comme la sienne vont à l’encontre de l’idéal de décentralisation du pouvoir mis de l’avant à l'apparition du web : « Aujourd’hui, de nombreuses personnes ont perdu espoir en cette promesse. Avec la montée d’un petit nombre de grandes entreprises technologiques - et de gouvernements qui utilisent la technologie pour surveiller leurs citoyens -, ces gens croient maintenant que la technologie ne sert qu’à centraliser le pouvoir, au lieu du contraire. »

Pour cette raison, Mark Zuckerberg entend se pencher sur les nouvelles technologies décentralisées, telles que le chiffrage et les cryptomonnaies, pour évaluer comment elles pourraient servir à Facebook.

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