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Les voitures électriques profitables pour le secteur minier

Borne de recharge de véhicules électriques.

Des bornes de recharge de véhicules électriques en Norvège

Photo : Jean-François Bélanger

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La popularité des voitures électriques devrait profiter au secteur minier canadien cette année. Elle entraîne une augmentation des prix de certains métaux ou minéraux utilisés dans la fabrication des batteries rechargeables de ces voitures.

Un texte de Jocelyn Corbeil

« On a juste à penser à Volvo, qui a annoncé qu'il n'allait plus produire de véhicules avec des moteurs uniquement à l'essence, donc ça va être des véhicules hybrides ou entièrement électriques », indique l'associée et responsable du secteur minier chez PricewaterhouseCoopers (PwC), Nochane Rousseau.

On prévoit, dans les cinq prochaines années, que le nombre de véhicules électriques devrait croître par cinq fois cette croissance-là. Ça va avoir un impact important sur le prix de certaines commodités.

Nochane Rousseau, responsable du secteur minier chez PricewaterhouseCoopers

Intéressant pour les compagnies canadiennes

Des compagnies minières canadiennes, qui exploitent des métaux ou minéraux utilisés dans la composition des batteries pour les véhicules électriques, pourraient profiter de cet engouement. « Ça crée une pression à la hausse sur certains [métaux] comme le cobalt, le lithium, le graphite, et aussi sur le nickel et l'aluminium. C'est l'autre tendance actuellement qu'on voit dans le secteur minier pour ces matières-là, qui entrent dans la fabrication et la composition des batteries de lithium, qui sont utilisées soit dans les véhicules ou encore toutes les technologies de stockage d'énergie », explique Nochane Rousseau.

Valérie FillionAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Valérie Fillion

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Pour la directrice générale de l'Association de l'exploration minière du Québec, Valérie Fillion, la province doit se positionner rapidement pour profiter de ce phénomène. « Il y a vraiment une opportunité pour le Québec et il faut qu'on commence à se positionner sérieusement là-dedans », considère-t-elle.

Elle ajoute qu'avec la hausse du prix de l'or sur les marchés au cours des derniers mois, l'année 2018 s'annonce prometteuse pour les compagnies minières canadiennes.

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