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L’ombudsman va enquêter sur la confusion au sujet du taux d’occupation des refuges à Toronto

Un sans-abri dort sur le trottoir.

La nuit dernière, 94 % des lits étaient occupés dans les refuges et d'autres centres d’hébergement à Toronto.

Photo : CBC/David Donnelly

Radio-Canada

L'ombudsman de la Ville de Toronto va enquêter sur des problèmes de communication survenus au sujet des places dans les refuges pour sans-abri pendant la vague de froid du week-end dernier.

« Nous sommes préoccupés d’entendre que certains se sont fait dire, par erreur, qu’il n’y avait pas de place [pour eux dans les refuges] le 30 décembre », déclare Susan Opler dans un communiqué publié mardi après-midi.

Elle ajoute que son bureau veut s’assurer que les services essentiels aux personnes les plus vulnérables sont offerts de la façon la plus efficace possible.

La Ville, de son côté, dit qu’elle est en contact avec le bureau de l’ombudsman et qu’elle examine comment l’information sur les services est communiquée aux itinérants par le personnel.

Tôt mardi matin, 94 % des lits étaient occupés dans les refuges et d'autres centres d’hébergement.

  • Refuges : 5460 personnes
  • Centres d’hébergement d’appoint : 333 des 379 lits occupés
  • Better Living Centre : 83 des 110 lits occupés

Des militants continuent de demander à la Ville de transformer temporairement les manèges militaires en refuges d’urgence.

Le maire John Tory et le conseil municipal ont jusqu’ici rejeté l’idée. Ces immeubles appartiennent au gouvernement fédéral.

M. Tory doit d'ailleurs faire le point mercredi matin sur les services aux sans-abri et les projets de la Ville pour l'augmentation des places dans les refuges.

Des travailleurs de rue sillonnent la ville pour amener les sans-abri à trouver refuge dans les centres.

Selon la Ville, le nombre de gens qui se présentent dans les refuges a augmenté en moyenne de 30 % par rapport à l’an dernier.

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