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Toujours à 100 %

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2003 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À 18 ans, Audrey Lemieux fait étrangement penser à une certaine Geneviève Jeanson. Déterminée, combative, elle ne fait aucune place aux demi-mesures. Et plus les parcours sont difficiles, plus elle aime ça.

HAMILTON, 28 juin 2003 – À 18 ans, Audrey Lemieux fait étrangement penser à une certaine Geneviève Jeanson. Déterminée, combative, elle ne fait aucune place aux demi-mesures. Et plus les parcours sont difficiles, plus elle aime ça.

«Je veux être bonne dans tout, les sprints, les ascensions, tout», déclare sans ambages la grande et filiforme brunette.

Vendredi, Lemieux a conservé son titre junior au contre-la-montre sur le parcours qui accueillera également l'épreuve mondiale en octobre. Septième à la course sur route et 22e au contre-la-montre l'an dernier à Zolder, en Belgique, elle se promet d'offrir une autre bonne performance dans son pays natal.

«C'était très important que je visionne le parcours. Je vais m'organiser pour être en forme ce jour-là et je vais donner mon 100 % pour avoir de bons résultats. Je vais me donner à fond. En donnant mon 100 %, ça va toujours bien», affirme la résidante d'Alma.

Et elle ne craint pas d'affronter les éreintants 15 kilomètres en octobre même si les conditions automnales risquent d'être également au rendez-vous.

«J'aime ça quand c'est difficile parce que c'est là qu'on voit vraiment la force des gens», lance-t-elle sans aucune prétention.

Le saut dans la cour des grandes

À sa dernière année junior, Lemieux s'est déjà frottée à deux reprises aux coureuses élites, au Tour du Grand Montréal et au Tour de la Drôme, en France, il y a une semaine.

Une expérience qu'elle a appréciée, surtout à Montréal où elle était la seule coureuse junior sur plus de 90 participantes. Elle n'a obtenu rien de moins qu'une respectable 41e place, mais, par surcroît, elle a été la 7e Canadienne.

«C'était super le fun d'avoir la chance de courir avec les meilleures, les Lyne Bessette et Geneviève Jeanson. Je regardais un peu leur technique, je prenais des notes, parce que moi, mon but c'était de prendre de l'expérience. Je regardais comment ça se passait dans les pelotons. C'est une bonne occasion que j'ai eue. Je connais maintenant le calibre et je sais que c'est difficile», explique-t-elle avec son charmant accent saguenéen.

Impressionnée de se retrouver parmi l'élite mondiale? Pas du tout. «C'est toujours un petit stress, c'est sûr, mais il faut contrôler ça», soutient la porte-couleurs de l'équipe du Québec avec toute l'insouciance de ses 18 ans.

Neuvième espoir (- de 23 ans) et 20e au classement général au Tour de la Drôme, Lemieux reconnaît qu'il lui reste encore beaucoup de points à améliorer pour exceller sur la scène mondiale.

«Je dois surtout améliorer mes sprints, ma stratégie de sprint, apprendre à me placer pour sortir au bon moment. C'est quelque chose que j'ai bien de la misère à maîtriser. Je suis le genre de fille qui est trop pressée, qui décolle trop vite.»

Justement, ça ne vous rappelle pas une autre petite bombe prénommée Geneviève Jeanson?

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