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L'ambassadeur et le chargé d'affaires vénézuéliens ne sont plus bienvenus au Canada

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro.

Le gouvernement du président vénézuélien Nicolas Maduro est de plus en plus considéré comme étant antidémocratique.

Photo : Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement canadien déclare persona non grata l'ambassadeur et le chargé d'affaires vénézuéliens, a annoncé lundi la ministre fédérale des Affaires étrangères Chrystia Freeland, après que le pays d'Amérique du Sud eut expulsé des chargés d'affaires du Canada et du Brésil pour avoir critiqué le bilan du gouvernement Maduro en matière de droits de la personne.

Plusieurs nations occidentales et voisins latino-américains du Venezuela se sont montrés toujours plus critiques du gouvernement du président Nicolas Maduro cette année, l'accusant de saper la démocratie et les droits de la personne.

Du côté du gouvernement vénézuélien, on soutient que des chancelleries étrangères complotent pour favoriser un coup d'État mené par la droite.

Dans une déclaration transmise lundi par communiqué, la ministre Freeland a indiqué que « le gouvernement du Venezuela a annoncé que le chargé d’affaires du Canada à Caracas avait été déclaré persona non grata et que celui-ci sera expulsé du pays. Ce geste est typique du régime Maduro, qui ne cesse de miner tous les efforts visant à rétablir la démocratie et à aider le peuple vénézuélien ».

« En réponse à ce geste du régime Maduro, j’annonce que l’ambassadeur vénézuélien au Canada [...] n’est plus le bienvenu au Canada. Je déclare également le chargé d’affaires vénézuélien persona non grata », a ajouté Mme Freeland.

Le Venezuela avait déjà rappelé son ambassadeur lorsqu'Ottawa avait imposé des sanctions contre le régime Maduro, en septembre dernier.

Selon la ministre, « les Canadiens ne demeureront pas les bras croisés pendant que le gouvernement du Venezuela dépouille son peuple de ses droits démocratiques et de ses droits de la personne fondamentaux et lui refuse l’accès à une assistance humanitaire essentielle ».

Nous continuerons de collaborer avec nos partenaires de la région [...] pour faire pression sur le régime Maduro, un régime antidémocratique, et pour rétablir les droits du peuple vénézuélien.

Une citation de : Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères du Canada
Avec les informations de Reuters

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