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Sommet sur la Corée du Nord à Vancouver

Rex Tillerson et Chrystia Freeland se serrent la main.

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a été accueilli par la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland pour sa première visite officielle au Canada.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Radio-Canada
Mis à jour le 

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, et son homologue américain, le secrétaire d'État Rex Tillerson, se sont entendus mardi à Ottawa sur une réunion de diplomates du monde entier, le 16 janvier prochain, à Vancouver, au sujet de la Corée du Nord.

« On a discuté des gestes que la communauté internationale peut poser afin d’exercer une pression sur le régime de Pyongyang pour qu’il abandonne son programme dangereux de missiles balistiques et d’armes nucléaires », a déclaré Mme Freeland.

Nous croyons fermement qu'une approche diplomatique est nécessaire, essentielle et possible.

Chrystia Freeland, ministre canadienne des Affaires étrangères

Le chef de la diplomatie américaine, de son côté, a assuré que la Maison-Blanche demeurait ouverte à l'option diplomatique. Il rappelle toutefois que « la Corée du Nord n'a pas démontré une volonté de négocier [...] La Maison-Blanche appuie des négociations diplomatiques », a-t-il assuré.

Nous attendons que la Corée du Nord en arrive à cette conclusion. Et jusque-là, la campagne de pression ne fera que s'intensifier.

Rex Tillerson, secrétaire d'État américain

Mme Freeland a déclaré que la discussion avec M. Tillerson avait porté sur divers aspects des relations entre le Canada et les États-Unis, dont les échanges commerciaux, la gestion et la sécurité des frontières, la défense énergétique et la coopération environnementale.

La crise au Venezuela et la situation des Rohingyas au Myanmar étaient également au cœur des échanges entre Mme Freeland et M. Tillerson.

Si la ministre canadienne a expliqué qu’elle avait évoqué avec son invité les actions à entreprendre pour mettre fin à la crise qui secoue le Venezuela, elle a surtout souligné que le Canada appréciait le leadership américain au Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation au Myanmar. Elle a rappelé la déclaration du 6 décembre, qui appelle à mettre fin aux violences dont est victime la minorité rohingya.

« C’est du nettoyage ethnique, un crime contre l’humanité, et il est essentiel que les responsables soient traduits en justice », a déclaré Chrystia Freeland.

La ministre a également évoqué avec le secrétaire d’État les missions de paix en se disant « pour la souveraineté de l’Ukraine contre l’occupation du territoire ukrainien par les Russes ».

ALENA

Au sujet de l’ALENA, la priorité du Canada est de « maintenir ce que nous ont donné 23 ans de collaboration et de prospérité et ce qui a nourri tant d’emplois des deux côtés de la frontière », a rappelé la ministre Freeland.

Nous allons continuer d’amener des arguments fondés sur des preuves et des faits quand nous voulons développer, moderniser cet accord. Nous pensons qu’une situation gagnant/gagnant est tout à fait possible et souhaitable.

Chrystia Freeland, ministre canadienne des Affaires étrangères

« Le diable est dans les détails », a répondu Rex Tillerson, qui a assuré que « les deux parties abordent les négociations de bonne foi », sans mentionner le Mexique.

Le prochain cycle de négociations de l'ALENA est prévu à partir du 23 janvier à Montréal.

Avec les informations de La Presse canadienne

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