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2017 aura été une bonne année pour le transport maritime dans les Grands Lacs

un bateau cargo rouge sur le lac
Un navire dans les Grands Lacs Photo: Steve Lutsch/Facebook
Radio-Canada

Le trafic maritime à Windsor ainsi qu'ailleurs dans les Grands Lacs a augmenté de près de 10 % cette année, ce qui fait dire à des experts que les conséquences environnementales de ce type de transport méritent d'être étudiées davantage.

La popularité grandissante du transport maritime dans la région est attribuable en majeure partie aux nombreuses cargaisons de sel et de céréales, selon le président de l'Administration portuaire de Windsor, David Cree.

Il ajoute que l’économie de Windsor se porte mieux depuis deux ans après dix années difficiles pour la région.

David Cree s'attend à ce que la tendance se maintienne en 2018.

Nous aurons des mois occupés avec les pierres cette année.

David Cree, président, Administration portuaire de Windsor

En effet, des tonnes de pierres doivent être livrées dans la région pour la construction du pont Gordie-Howe qui doit débuter l’été prochain et s’étendre sur au moins trois ans.

Plus de trafic ailleurs dans les Grands Lacs

Windsor n’est pas la seule région qui a constaté une hausse du transport maritime.

Selon Andrew Bogora, agent de communication de la Corporation de gestion de la voie maritime du Saint-Laurent, l'activité portuaire a progressé à l'échelle des Grands Lacs au cours des trois dernières années.

Il anticipe une augmentation de 8,5 % du volume de fret dans la Voie maritime du Saint-Laurent et dans le réseau des Grands Lacs cette année par rapport à l’an dernier.

Au port de Thunder Bay, c’est le transport de céréales, de sel et de matériaux de construction qui explique cette hausse.

Quel est l’impact environnemental?

Andrew Bogora affirme que le transport maritime offre une option plus écologique que le transport par camion, ce qui pousse les compagnies à renouveler leur flotte.

Le président de la Société canadienne de limnologie, Jérôme Marty, abonde en ce sens. Il explique, cependant qu’il faut évaluer l’impact environnemental des bateaux davantage.

On se pose de plus en plus de questions sur les effets du bruit sur les écosystèmes, l'érosion, et quels seraient les effets des déversements de ces matières-là s'il y avait un accident?

Jérôme Marty, Président, Société canadienne de limnologie

Selon lui, les analyses au Canada en ce qui concerne le transport de matières dangereuses portent principalement sur le pétrole, ce qui laisse un vide.

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