•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Fin de la cigarette au CIUSSS de l'Estrie-CHUS

1,4 million de Québécois fument, selon le Conseil québécois sur le tabac et la santé.

1,4 million de Québécois fument, selon le Conseil québécois sur le tabac et la santé.

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Il ne sera plus possible de fumer ni à l'intérieur ni à l'extérieur de tous les bâtiments du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l'Estrie (CIUSSS)-CHUS. Une nouvelle politique pour un environnement sans fumée vient d'être adoptée.

Sur le territoire, il y a encore 37 fumoirs extérieurs, et une autorisation peut être donnée pour fumer dans certaines chambres. Avec cette nouvelle politique, la Santé publique vise à protéger les non-fumeurs, mais surtout à pousser à l'abandon de la cigarette.

« À partir du moment où on est hospitalisé pour une maladie liée au tabac, comme des cancers, des maladies cardio-vasculaires, c'est démontrer dans la littérature qu'il y a un moment où l'ouverture est plus grande pour le patient et son entourage à prendre conscience de l'importance d'arrêter de fumer », explique la directrice de Santé publique en Estrie, la Dre Mélissa Généreux.

« Si on combine [l'hospitalisation] à une barrière additionnelle, on peut penser que ça va aider. »

— Une citation de  Dre Mélissa Généreux, Directrice de santé publique

Les professionnels qui travaillent auprès des patients seront mis à contribution pour les aider dans leur sevrage. « En même temps que l'on ajoute des barrières, il faut ajouter des facilitateurs pour arrêter de fumer. La Santé publique va travailler pour mieux outiller les infirmières et les médecins », assure la directrice.

En Estrie, 16 % de la population fume. Le taux demeure encore élevé, surtout pour la classe moins favorisée qui est moins ciblée par les campagnes de sensibilisation. Selon la Dre Généreux, « de rendre les environnements moins facilitants, ça vient rejoindre tout le monde. »

Avec la nouvelle politique, la loi du neuf mètres ne tiendra plus. Sur un grand terrain comme à l'hôpital de Fleurimont, des zones plus en retrait seront établies. « On essaie d'être davantage exemplaire pour ce qui est du réseau de la santé et des services sociaux, mais aussi pour les établissements d'enseignement supérieur », précise madame Généreux.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !