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Facebook réplique aux critiques de son ex-vice président

Un écran d'ordinateur et un écran de téléphone affichant Facebook

Facebook n'a pas l'habitude de réagir aux critiques de ses anciens dirigeants, notent plusieurs médias américains.

Photo : Getty Images / Justin Tallis

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Facebook a répondu aux commentaires formulés par Chamath Palihapitiya, qui a accusé la compagnie de détruire la société. L'entreprise explique qu'elle a beaucoup évolué depuis le départ de M. Palihapitiya.

« Chamath n’est plus avec Facebook depuis plus de six ans », a indiqué le réseau social dans un communiqué envoyé aux médias américains. « Facebook était alors une entreprise très différente et, à mesure que nous avons grandi, nous avons réalisé à quel point nos responsabilités avaient grandi avec nous. »

L’entreprise dit prendre son rôle très au sérieux et travailler à s’améliorer. « Nous avons effectué beaucoup de travail et de recherche avec des experts externes et des universitaires pour comprendre les effets de notre service sur le bien-être, et nous nous servons de ce travail pour guider le développement de notre produit. »

Le court communiqué se termine en indiquant que le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, est prêt à réduire les profits de l’entreprise pour s’assurer qu’elle investit aux bons endroits, y compris dans l’embauche de nouveau personnel.

Des alliés devenus ennemis

Cette réaction de Facebook survient après que plusieurs ex-dirigeants de l’entreprise aient exprimé des critiques à son endroit.

On apprenait cette semaine que Chamath Palihapitiya, ex-vice président à l’acquisition d’utilisateurs, disait se sentir très coupable d’avoir contribué à l’essor du réseau social.

« Je crois que nous avons créé des outils qui sont en train de déchirer le tissu social qui définit le fonctionnement de la société », a affirmé M. Palihapitiya lors d’un entretien public à l’Université de Stanford.

Quelques jours plus tôt, le premier président de Facebook, Sean Parker, avait aussi exprimé ses regrets par rapport à son rôle dans les premiers pas du réseau social.

En mai dernier, Antonio Garcia-Martinez, un ex-gestionnaire de produit de Facebook, a également accusé l’entreprise de mentir en disant que le réseau social n’était pas en mesure de cibler des utilisateurs selon leur état émotionnel.

Avec les informations de Techcrunch, Business Insider, et CNBC

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