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Une nouvelle stratégie pour augmenter l'employabilité des Autochtones dans la Vallée-de-l'Or

Le Centre d'Amitié autochtone de Val-d'Or

Le Centre d'Amitié autochtone de Val-d'Or

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Radio-Canada

Le Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or a lancé mercredi matin la stratégie Mikimo, qui signifie « il/elle travaille » en anicinabe. L'objectif est, entre autres, d'augmenter l'employabilité des Autochtones de la MRC de la Vallée-de-l'Or.

Avec les informations de Thomas Deshaies

Des formations et stages seront notamment offerts aux participants, en collaboration avec plusieurs partenaires, dont l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et la Chambre de commerce de Val-d'Or.

Les autochtones font partie de la solution à la pénurie de main-d'œuvre clame la directrice du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, Édith Cloutier. « C'est une stratégie qui va offrir plusieurs parcours d'enrichissement des compétences afin d'arrimer les autochtones qui ont des compétences, aux besoins du marché du travail », souligne-t-elle.

Taux d'emploi moins élevé

Selon un rapport du comité consultatif des Premières Nations sur le marché du travail, publié en 2016, il y a un écart de 20 % entre le taux d'emploi des autochtones et allochtones dans la MRC de la Vallée-de-l'Or. Cet écart est évalué à plus de 13 % dans la région.

« Pourtant, on a un potentiel important puisque les données de Statistique Canada démontrent que nous sommes une démographie qui est importante, que nous sommes une population jeune, affirme Mme Cloutier. 60 % de la population autochtone à moins de 25 ans. »

Une meilleure compréhension de l'identité culturelle des Premiers Peuples

Les acteurs du milieu sont aussi invités à mettre en place des mesures pour favoriser l'accès et le maintien à l'emploi des Autochtones. Le Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or souhaite que Mikana contribue au développement d'une meilleure compréhension des réalités autochtones chez les employeurs.

« On est dans une aire où le statu quo ne peut plus être une option si on veut être compétitif sur le plan économique, sur le plan d'une prospérité. Les Autochtones font partie de cette équation et on peut contribuer d'une façon intéressante à transformer ce monde du travail », explique Mme Cloutier.

Les instigateurs de la stratégie Mikimo prévoient épauler 250 membres des Premiers Peuples, en 4 ans.

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