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Le ras-le-bol des parents de l'École Rose-des-Vents à Vancouver

Ras-le-bol des parents de l'école Rose-des-vents
Radio-Canada

« Il est temps d'arrêter de considérer les élèves francophones comme des citoyens de seconde zone », clament des parents de l'École Rose-des-Vents à Vancouver dans un message destiné au gouvernement de la Colombie-Britannique.

Des parents se sont rassemblés, rue Broadway, devant le bureau de David Eby, le procureur général provincial.

Unis sous le bandeau de l'Association des parents d'élèves de Rose-des-Vents, ils jugent que l'école n’est plus viable. L'établissement est plein à craquer, disent-ils, et ne permet pas un apprentissage de qualité.

Ce problème étant récurrent, ils dénoncent « l’inaction du gouvernement ».

« Nous pressons le ministère de l’Éducation de mettre en place des solutions durables à ce problème continu, comme le demande la cour », indique Nour Enayeh, présidente de l'Association des parents d'élèves de l'école dans un communiqué.

Ces nouvelles solutions devront assurer un environnement d’apprentissage de qualité et identique à celui des élèves anglophones à Vancouver, ajoute-t-elle.

La démarche des parents de l'École Rose-des-Vents afin d'obtenir une nouvelle école francophone à Vancouver ne date pas d'hier. Voici quelques moments marquants de leur combat, au cours des sept dernières années.

Colombie-Britannique et Yukon

Éducation