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Les repas préparés de plus en plus populaires au Canada

Illustration de la préparation d'un plat à base de légumes

Les kits de repas prêt-à-cuisiner, est-ce que ça vaut le coup?

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Malgré les nombreuses émissions de cuisine à la télévision et l'abondance de recettes disponibles en ligne ou dans des livres, les repas déjà préparés gagnent en popularité chez les Canadiens, selon des experts. Et cette demande accrue pourrait inciter les restaurateurs à augmenter leurs prix.

Un texte d’Eve Caron

Les Canadiens dépenseront en moyenne 208 $ de plus dans les restaurants en 2018, selon le Rapport canadien sur les prix alimentaires à la consommation 2018, publié mercredi par les universités de Guelph et Dalhousie. La routine bien chargée des Canadiens est montrée du doigt pour expliquer ce phénomène.

« On manque de temps, on est curieux, donc la restauration est là pour nous offrir quelque chose dont on a besoin. »

— Une citation de  Sylvain Charlebois, professeur en management et en agriculture à l'Université Dalhousie, à Halifax

Selon le rapport, les Canadiens dépenseront l’an prochain environ 30 % de leur budget alimentaire pour des repas « prêts à être consommés », qu’ils soient commandés en ligne, à l’aide d’une application, au restaurant ou dans un comptoir dans une épicerie.

Si la tendance se maintient, cette proportion pourrait atteindre 50 % en 2035, selon le rapport, qui estime aussi que les Canadiens cuisinent de moins en moins.

« Quand on regarde les ventes d'instruments de cuisine ou d'ingrédients, on voit que les ventes sont en baisse », indique Sylvain Charlebois, professeur en management et en agriculture à l'Université Dalhousie, à Halifax. « C'est difficile de voir comment les gens cuisinent davantage. »

Hausse modeste du prix du panier d’épicerie

Si les dernières années ont été marquées par une hausse des prix des aliments en épicerie, la situation devrait se stabiliser en 2018.

Le rapport envisage des hausses de prix d’au plus 3 % dans toutes les catégories (autre que la restauration), à l’exception des légumes dont les récoltes pourraient être affectées par La Nina, selon le professeur Charlebois.

Le rapport indique en outre que les géants de l’épicerie au pays ne peuvent pas augmenter leurs prix en raison de la compétition élevée dans ce secteur.

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