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6,8 M$ pour un TEP-scan à l'hôpital de Val-d'Or

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette en compagnie du député d'Abitibi-Est Guy Bourgeois et du président-directeur général du CISSS-AT Yves Desjardins.

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette en compagnie du député d'Abitibi-Est Guy Bourgeois et du président-directeur général du CISSS-AT Yves Desjardins.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un appareil de tomographie par émission de positons (TEP-Scan) sera implanté à l'hôpital de Val-d'Or. Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, était cet après-midi à Val-d'Or pour en faire l'annonce.

Avec les informations de Thomas Deshaies

Cet appareil sert au diagnostic précoce de certaines formes de cancer.

Antérieurement, environ 400 personnes de la région devaient se déplacer en Outaouais ou à Montréal pour avoir accès aux services.

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a constaté que certains malades refusaient les traitements puisqu'ils ne pouvaient ou ne voulaient pas se déplacer à l'extérieur de la région.

« Il y a un paquet de gens qui n'avaient pas le traitement parce que c'était un inconvénient d'aller à Montréal, Gatineau. Et là, quand on mettait les bons chiffres, c'est clair qu'on arrivait dans les seuils requis pour l'installer. Quand j'ai eu cette analyse-là, la décision a été prise d'aller de l'avant avec les deux volets, qui est la radiothérapie à Rouyn-Noranda et la TEP-Scan ici. »

— Une citation de  Gaétan Barrette, ministre de la Santé

Le Docteur François Lamoureux, membre du service actif en médecine nucléaire, soutient que le TEP-Scan permet de diminuer, dans certains cas, le nombre de traitements de chimiothérapie nécessaires.

« Avec cette technologie-là après deux traitements, on fait une nouvelle évaluation et là on peut voir si la maladie est complètement disparue, on arrête les traitements. On économise beaucoup d'argent, beaucoup d'effets secondaires et aussi on peut traiter l'ensemble des maladies. »

Le gouvernement a annoncé un investissement de 6,8 millions de dollars pour l'achat et l'installation de cet équipement, qui nécessitera un réaménagement et un agrandissement des infrastructures.

Le CISSS-AT a le mandat de compléter les installations avant la fin de l'année 2018. Le ministre Barrette a insisté sur cette échéance lors du point de presse, en présence du PDG du CISSAT, Yves Desjardins.

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