•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pornographie juvénile : l'enquête préliminaire de Jonathan Bettez commence

Jonathan Bettez arrive au palais de justice de Trois-Rivières en août 2016.

Jonathan Bettez arrive au palais de justice de Trois-Rivières en août 2016.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'enquête préliminaire de Jonathan Bettez a commencé aujourd'hui au palais de justice de Trois-Rivières. L'homme de Trois-Rivières fait face à six chefs d'accusation en matière de pornographie juvénile.

Cinq journées ont été prévues pour cette enquête préliminaire. Une quinzaine de témoins se feront entendre dans le cadre de cette procédure.

L’accusé ne sera toutefois pas présent parce que le juge lui a permis de s’absenter pour des raisons de santé.

L'enquête préliminaire doit déterminer l'admissibilité de la preuve de la Couronne et de la défense. Elle permet aussi de valider l'ouverture d'un procès.

Six chefs d’accusation

Jonathan Bettez fait face à six chefs de possession et de distribution de pornographie juvénile. Les faits qui lui sont reprochés auraient eu lieu pendant la période du 4 novembre 2009 au 29 août 2016.

L’homme de 37 ans a été arrêté le 30 août 2016 à la suite de perquisitions au siège social d’Emballages Bettez, à Trois-Rivières.

Jonathan Bettez est connu du grand public, car les enquêteurs de la Sûreté du Québec l'avaient interrogé à la suite de la disparition de Cédrika Provencher. Il n'a toutefois jamais été accusé relativement à cette affaire.

Sa comparution en août 2016 avait d’ailleurs été marquée par la présence d’une horde de personnes au palais de justice de Trois-Rivières. La famille de Cédrika Provencher avait aussi assisté aux procédures.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.