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Des enfants autistes à la rencontre du père Noël

Le père Noël rencontre des autistes
Le père Noël rencontre des autistes Photo: Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau
Radio-Canada

Des enfants autistes de l'Abitibi-Témiscamingue ont eu un accès privilégié au père Noël cette fin de semaine. Pour une deuxième année, les Promenades du cuivre de Rouyn-Noranda et la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue ont conjointement fait vivre une meilleure expérience des fêtes aux enfants atteints de ce trouble neurologique.

Un texte d'Émélie Rivard-Boudreau

Gabriel Bédard était heureux de sa rencontre avec le père Noël.

Son père, Tommy Bédard, est le directeur général de la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue.

Depuis l'an dernier, son organisation collabore avec les Promenades du cuivre pour offrir aux enfants la possibilité de rencontrer le père Noël.

Savoir ce qu'il faut faire, ce qu'il ne faut pas faire, c'est quoi les particularités d'un enfant autiste.

Tommy Bédard

« Ce n'est pas tous les enfants qui aiment se faire toucher, il y en a qui sont non-verbaux, il y en a qui peuvent faire des sons, ça peut être très dérangeant pour une personne neurotypique comme nous de voir un enfant comme ça... si l'enfant réagit à la lumière, ça se peut qu'il ne veuille pas s'asseoir sur le père Noël », explique-t-il.

Tommy Bédard, directeur général de la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue
Tommy Bédard, directeur général de la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Les familles ont apprécié l'initiative

Les enfants autistes pouvaient accéder rapidement au père Noël, sans passer par la file d'attente.

Une initiative qui enchante Louise Bégin, mère de trois enfants autistes.

« Ce sont les premières fois qui vont voir le père Noël, parce que lui, il a dix ans, et il n'a jamais réussi. Les files, ç'a toujours été trop long, il y a toujours trop de bruit, ils n'ont jamais vraiment voulu non plus », explique-t-elle.

Quant au père Noël, il affirme avoir toujours la même approche.

« Je fais exactement ce que je fais avec tous les enfants, explique-t-il. Je prends mon temps, on va y aller avec ses conditions à lui, on va prendre le temps ensemble, il ne faut pas forcer rien. C'est juste ça le truc! »

Abitibi–Témiscamingue

Société