•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Archives

Une incursion dans l’humour d’Olivier Guimond

Olivier Guimond clignant de l'oeil

Le grand comique Olivier Guimond en 1970

Photo : Radio-Canada / André Le Coz

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Ce dimanche, le Gala Les Olivier célèbre l'humour au Québec. Derrière ce nom, c'est aussi la mémoire du grand comique Olivier Guimond qu'on souligne chaque année. De nos archives, redécouvrez l'humour et l'humanité de cet humoriste marquant de notre histoire.

On connaît tous ce fameux numéro du Bye Bye 70 dans lequel Olivier Guimond incarne un soldat en état d’ébriété qui titube devant un domicile de Westmount. Ce sketch illustre à merveille la force de l’humour d’Olivier Guimond. Il arrive cependant en toute fin de parcours pour celui-ci. Voici un exemple de ce qui a précédé.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Les Trois valses, 17 mars 1960

Diffusé le 17 mars 1960, ce sketch d'Olivier Guimond prend forme 10 ans avant celui du Bye Bye. Il est tiré de l’opérette Les Trois valses. Bien que le cadre soit différent, les similarités sont nombreuses entre les deux numéros. On réalise alors que la signature d’Olivier Guimond se trouve dans sa gestuelle, qu’il a peaufinée à travers les années. Lui-même se décrit d’ailleurs comme un mime, « comique autant que possible! ».

Dès l’âge de 17 ans, Olivier Guimond fils monte sur les planches des cabarets. Peu de temps après, il fait son entrée à la télévision avec l’émission Music Hall. Rapidement, il deviendra une vedette du petit écran en participant à de nombreuses émissions de variétés.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Montage d’archives, Olivier Guimond

Notre montage d’archives dresse un aperçu de la carrière du grand comique, qui est aussi « le fils de l’autre ». À l’émission Le Sel de la semaine, il se confie d’ailleurs sur cette comparaison difficile avec son père, « Ti-Zoune » de son nom de scène. On est pourtant en 1966 et Olivier Guimond se situe au sommet de la gloire. Cette année-là, il est nommé Monsieur Radio-Télévision au Gala des artistes.

L’influence de sa mère, une danseuse d’origine écossaise, est aussi palpable lorsqu’on retrace son parcours. Car la danse n’est jamais bien loin dans le travail de ce « mime comique ».

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Zéro de conduite, 6 juin 1963

Dans ce numéro de ballet humoristique, Olivier Guimond partage la scène avec la grande danseuse Eva von Gencsy. La ballerine des Grands Ballets canadiens, qui fondera plus tard Les Ballets Jazz de Montréal, participe au jeu avec toute sa grâce. Difficile pourtant de garder son sérieux alors que Guimond reproduit le bond prodigieux du danseur Nijinski dans l’ouverture légendaire du ballet Le Spectre de la rose!

Le sketch est diffusé à l’émission Zéro de conduite du 6 juin 1963. Dans cette émission fantaisiste, Olivier Guimond partage la scène avec Dominique Michel, Paul Berval, Denise Filiatrault et Denis Drouin.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Le Sel de la semaine, 8 novembre 1966

Dans cette entrevue à l’émission Le Sel de la semaine du 8 novembre 1966, l’animateur Fernand Séguin décrira Olivier Guimond ainsi :

Je crois que – Charlie Chaplin mis à part – vous êtes le plus grand clown qu’il existe à l’heure actuelle. Clown dans le sens le plus noble. Celui qui fait rire, celui qui fait pleurer.

Encore plus de nos archives

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.