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Un comité de travail décidera de l’avenir du Bureau de l’éducation française

Un cours de mathématique

Une salle de classe dans une école francophone du Manitoba

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le gouvernement du Manitoba met sur pied un groupe de travail composé de responsables de la province et de représentants de la communauté de l'éducation française qui sera chargé de décider de l'avenir du Bureau de l'éducation française (BEF).

Le comité sera présidé par le sous-ministre James B. Wilson et par le directeur général de la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM), Alain Laberge, et comprendra des organismes partenaires dans le domaine de l’éducation, des parents, ainsi que des employés du BEF.

Dans une déclaration envoyée mardi à Radio-Canada, le ministre de l’Éducation et de la Formation, Ian Wishart, reconnaît que le BEF représente « une composante importante du gouvernement provincial depuis 1974 » et souhaite que l’actuelle restructuration de son ministère soit une occasion « d’être constructif[s] et de se tourner vers l’avenir ».

Les nouvelles initiatives du gouvernement de Brian Pallister en matière d’éducation mettent davantage l’emphase sur la littératie et la numératie des jeunes manitobains, et le ministre Wishart indique qu’il existe un « mouvement actuel au sein du Ministère vers une approche plus holistique, “du berceau à la carrière” ».

Pourtant, « depuis sa création, le BEF a porté son attention uniquement sur l’enseignement de la maternelle à la 12e année », fait valoir le progressiste-conservateur. Le BEF devra donc « élargir sa perspective », ajoute le député Wishart.

MM. Laberge et Wilson devront se réunir avant Noël pour établir les objectifs du comité de travail et les questions qui feront l’objet de discussions au sein du groupe de travail.

« On vient de rajouter [au mandat du BEF] la petite enfance, le post secondaire et tout l’aspect d’apprentissage continu, ces cours que l’on ne fait pas nécessairement au post secondaire », informe M. Laberge. « On a donc beaucoup à discuter ».

Nous, ce qu’on veut, c’est de solidifier la position du BEF, s’assurer que le BEF continue de faire l’excellent travail qu’il fait déjà, donc de continuer à appuyer les divisions scolaires. Et aussi de rassurer les employés du BEF que leurs emplois ne soient pas en péril.

Alain Laberge, directeur général de la DSFM et coprésident du comité de travail

Le coprésident du comité de travail espère que le comité de travail aura un rapport à déposer auprès du ministère de l’Éducation d’ici le mois de mai.

« Je suis optimiste de nature, et je suis une personne qui n’a pas peur de dire ce qu’il a à dire. Donc, c’est dans cette optique-là que je vais attaquer ce défi », conclut M. Laberge.

Selon les informations de Thibault Jourdan

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