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Quatre municipalités de l'Abitibi-Témiscamingue alliées contre la violence conjugale

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Les femmes victimes de violence auront accès à une nouvelle maison de transition dans la région de Campbellton.

Photo : iStock

Radio-Canada

Quatre municipalités de l'Abitibi-Témiscamingue ont adhéré à la campagne « Municipalités alliées contre la violence conjugale » lancée en novembre 2016 par le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC).

Il s'agit d'Amos, de Duparquet, de Rouyn-Noranda et de Val-d'Or qui se sont déclarées, par voie de résolutions adoptées cette année, alliées contre la violence conjugale.

La présidente du RMFVVC, Sylvie Langlais, se réjouit de cette adhésion en Abitibi-Témiscamingue, mais elle espère obtenir plus d'appui des autres municipalités.

« C'est un bon départ, ce n'est pas terminé. Nous, on est très ambitieuses. On veut que l'ensemble des municipalités du Québec, les 1100 municipalités deviennent alliées contre la violence faite aux femmes, et après ça on pourra engager différents dialogues et peut être aussi avec le gouvernement provincial aussi [pour lutter contre la violence envers les femmes] parce qu'on aura des alliées à la base », dit-elle.

Plus de 300 administrations municipales au Québec ont déjà rallié la cause du RMFVVC pour l'élimination de la violence à l'endroit des femmes.

L'organisme qui demande aux villes d'adhérer à la campagne affirme que son objectif est d'augmenter ce nombre à 500 au cours de la prochaine année.

Selon Sylvie Langlais, plus de 3000 femmes et enfants ont été accueillis par les maisons d'hébergement au Québec en 2016.

Abitibi–Témiscamingue

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