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De plus en plus de municipalités luttent contre la violence conjugale

Durant une rupture, la peine peut paraître insurmontable et susciter une colère intense chez certaines personnes, indique le Dr Gilles Chamberland.

Violence conjugale

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au Québec, de plus en plus de villes s'impliquent pour contrer le phénomène de la violence conjugale. Depuis l'année dernière, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale a pu rallier plus de 300 municipalités pour lutter contre ce fléau.

Le regroupement se félicite de la disponibilité des élus et entend convaincre les dirigeants de l'ensemble des municipalités de la province d'embrasser sa cause.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale cible les villes de par leur statut de gouvernement de proximité, qui peut offrir des solutions concrètes. Cela inclut notamment la police et les services municipaux, qui peuvent fournir des locaux à des fins de prévention.

Christine Black, mairesse de Montréal-Nord, rappelle la création de la table Osez au féminin dans son arrondissement, qui tente de braquer les projecteurs sur cette thématique.

Les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas. La violence conjugale continue de faire des ravages dans les communautés culturelles, chez les couples gais et chez les jeunes.

Les femmes de moins de 30 ans constituent désormais le tiers des locataires des maisons d’hébergement.

Sylvie Langlais, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, tient à apporter une nuance : « Des femmes vont être appelées à riposter face à un geste violent », une réaction qui sera interprétée comme de la violence conjugale.

Quand on parle de jeunes femmes qui utilisent la violence, ça n’a pas le même impact.

Sylvie Langlais, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Pour Mme Langlais, dans un tel contexte, les participants ont notamment l'occasion de se demander s'il est plus approprié d'offrir un soutien supplémentaire pour le logement aux victimes ou s'il vaut mieux miser sur une multiplication des services d'aide.

Avec les informations de La Presse canadienne

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