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Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS mandaté pour diminuer l'usage des antipsychotiques en CHSLD

Le ministre Barrette en point de presse devant des drapeaux du Québec

Le ministre Gaétan Barrette ajoute des ambulances dans la région de Québec.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le CIUSSS de l'Estrie-CHUS a été mandaté par le gouvernement du Québec jeudi à développer un projet visant à réduire l'utilisation des antipsychotiques pour les résidents en centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, a annoncé une aide de 1,2 million de dollars pour encourager un usage plus approprié, voire réduit, des antipsychotiques en CHSLD chez les résidents ayant des symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SCPD), et accentuer le recours à des approches non pharmacologiques.

« Lors du Forum sur les meilleures pratiques en CHSLD, nous nous sommes engagés à améliorer la qualité de vie des résidents par des gestes concrets, fondés sur des approches qui ont fait leurs preuves auprès des clientèles hébergées. L'appui que nous accordons à cette initiative novatrice témoigne de nos efforts pour offrir le meilleur milieu de vie possible à ces personnes, en adoptant des méthodes stimulantes qui favorisent leur plein épanouissement », a déclaré Gaétan Barrette.

Le projet consiste notamment à permettre une intégration plus efficace des meilleures pratiques, à améliorer les soins par de la formation plus adéquate et à favoriser une meilleure collaboration interdisciplinaire. Par exemple, le dossier médical et pharmacologique des résidents présentant des SCPD sera révisé afin de s'assurer que chaque prise de médicament réponde à un besoin et qu'il ne soit pas en contre-indication avec une autre ordonnance.

Dans les provinces où la nouvelle approche a été employée, une réduction de 54 % de l'usage des antipsychotiques, de 20 % des chutes, de 51 % de la violence physique et verbale et de 22 % de la résistance aux traitements a été répertoriée.

En plus du financement offert par Québec, le projet bénéficiera d'un autre montant de 1,2 million de dollars de la part de la Fondation canadienne pour l'amélioration des services de santé, qui est à l'origine du projet.

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