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Les commerces de Vancouver tirent parti de la semaine de l'achat local

Un pot de crème glacée est rempli par une machine

Earnest Ice Cream produit de la crème glacée en petites quantités dans le but de pouvoir offrir une plus grande variété de saveurs au cours de l'année,

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À l'ère de la vente en ligne menée par les gros détaillants, les petits commerces tentent tirer parti de la semaine de l'achat local en Colombie-Britannique. Avec les loyers exorbitants et la main-d'oeuvre rare à Vancouver, les petits entrepreneurs se sentent investis d'une mission sociale.

Earnest Ice Cream vend de la crème glacée à l'année à ses comptoirs et dans des commerces de Vancouver.

« On concocte des saveurs qui invitent au cocooning automnal », explique son propriétaire, Benjamin Ernst, qui a lancé l'entreprise chouchou des amateurs de glace il y a six ans.

M. Ernst met l’emphase sur des produits locaux et provenant d'une chaîne de production en accord avec les valeurs de l'entreprise. Cependant, il admet que cela veut parfois dire choisir des produits issus de l'agriculture durable, comme des amandes d'Espagne, plus écologiques que d'autres de Californie.

Parfois le local doit aussi être pris en considération avec d’autres aspects de la durabilité comme les produits biologiques ou les petits fournisseurs.

Une citation de : Benjamin Ernst, propriétaire de Earnest Ice Cream

La crème glacée de Earnest Ice Cream est plus chère que celle des grandes marques commerciales, mais il y a toute une histoire derrière chaque pot et chacun de ses ingrédients, que Benjamin Ernst aime partager avec les clients.

Des échanges personnalisés

Stephanie Menard, une joaillière maintenant propriétaire de la boutique Tiny Finery, vend les oeuvres d'une trentaine d'artistes de la Colombie-Britannique.

« Chaque dollar investi peut servir à remplir les dépotoirs de produits de masse », dit-elle, « ou vous enrichir d'un objet qui aura une âme et vous restera. »

Malgré un loyer qui a doublé en quatre ans et la pénurie constante de main-d'oeuvre, Mme Menard croit en sa mission : ce qu'elle offre est unique et ses clients sont accueillis dans les règles de l'art.

Ces échanges personnalisés sont le but de la semaine de l’achat local selon sa fondatrice, Amy Robinson.

Ils connaissent votre nom, ils soutiennent les causes locales, ils soutiennent un réseau de fournisseurs locaux.

Une citation de : Amy Robinson, fondatrice de la semaine de l'achat local

Elle dit que ces petites entreprises permettent de sortir les consommateurs de leur isolement à l'ère du commerce en ligne et renforcent l'esprit de communauté en plus de stimuler l'économie locale.

D'après un reportage de Geneviève Milord

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