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Le système de détention de la C.-B. viole les droits des patients de santé mentale

Couloir d'une prison

Prison

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un nouveau rapport dit que le système de détention de la Colombie-Britannique viole les droits des personnes souffrant de problèmes de santé mentale.

Publié mercredi par la Community Legal Assistance Society, la société d’aide légale, le rapport dénonce le fait que la Loi sur la santé mentale de la province présente plusieurs problèmes, notamment le confinement solitaire et les traitements involontaires comme la thérapie électroconvulsive.

Le rapport ajoute que les patientes sont régulièrement déshabillées par des membres du personnel masculin, que les médecins peuvent prendre des décisions sur la détention sans avoir effectué un examen en personne et qu’il n’y a pas d’aide légale d'offerte aux patients durant leur détention.

Laura Johnston, avocate et auteure du rapport, note que le nombre de détentions pour des raisons de santé mentale a augmenté dans la province au cours de la dernière décennie.

Selon elle, il y a plus de 20 000 détentions involontaires chaque année, un chiffre qui peut concerner des personnes détenues à plusieurs reprises.

Le rapport demande une commission indépendante pour réviser la Loi sur la santé mentale et fait plusieurs recommandations, notamment une meilleure formation pour le personnel de santé.

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