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Record en vue pour l'exportation d'arbres de Noël

Des arbres de Noël cultivés en Estrie prêts à être exportés. Le sapin est emballé et une machine le roule jusque dans un camion.

Des arbres de Noël cultivés en Estrie prêts à être exportés.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les producteurs d'arbres de Noël connaissent une année exceptionnelle avec une hausse importante des exportations vers les États-Unis. Ils espèrent cette année en vendre 1,5 million contre 819 000 en 2013.

« La plupart des producteurs ont coupé plus d'arbres pour fournir plus la demande qui est plus présente. Il y a moins d'arbres qui sont produits aux États-Unis », note Jimmy Downey, le président de l’Association des producteurs d’arbres de Noël du Québec.

Le nombre d'arbres de Noël exportés a explosé au cours des dernières années, selon des chiffres de Statistique Canada. Le nombre est passé de 819 000 en 2013 à 1,5 million en 2017. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le nombre d'arbres de Noël exportés a explosé au cours des dernières années.

Photo : Radio-Canada

Malgré cette bonne nouvelle, ils s'inquiètent de l'avenir de leur industrie devant la menace d’une surtaxe de 25 % de la part de l'administration Trump. Le Canada ne serait alors plus compétitif, déplore le président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël, Larry Downey.

« On va perdre notre petite marge de compétition de prix compétitifs. Vingt-cinq pour cent, ce serait une grosse augmentation », note-t-il.

Grâce à sa géographie avantageuse, le Québec fournit en sapins les états de la Nouvelle-Angleterre et New York.

« Simplement, les familles n'auront pas d'arbres dans leur salon. Juste le fait que ça prend 18 ans pour faire un arbre de Noël, ils n'ont pas le choix de les prendre quelque part et c'est ici les arbres de Noël », mentionne pour sa part Jimmy Downey.

Mais cette crainte n’est pas la seule pour l’avenir de l’industrie. La relève se fait rare et la pénurie de main-d’œuvre est importante. Comme d’autres, Jimmy Downey a engagé des travailleurs étrangers.

Mais après plusieurs semaines à travailler à la cueillette des pommes et à la coupe des sapins, les travailleurs mexicains pourront finalement rentrer chez eux cette semaine juste à temps pour fêter Noël avec leur famille.

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