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École francophone à Toronto : l’école Greenwood a « l’air d’une prison », selon des parents

Viamonde s'intéresse à l'école secondaire Greenwood dans l'est de Toronto

Viamonde s'intéresse à l'école secondaire Greenwood dans l'est de Toronto

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des centaines de parents rejettent l'option de l'école Greenwood, qui n'est plus utilisée par le Conseil scolaire public anglais de Toronto (TDSB), comme emplacement d'une nouvelle école secondaire francophone dans l'est de Toronto.

Un texte de Philippe de Montigny

Depuis longtemps, des parents dans l’est de la ville espèrent avoir une école secondaire francophone dans ce secteur de la ville.

Le mois dernier, le Conseil scolaire Viamonde avait exprimé un intérêt envers le bâtiment dans le but d’y installer ladite école. D’importantes rénovations seraient nécessaires.

Ç’a l’air d’une prison. Il y a peu de fenêtres. C’est un bâtiment fait en ciment. Il n’y a que de ciment!

Michelle Miller-Guillot, mère de trois enfants

L’école Greenwood n’a pas d’auditorium, de laboratoires scientifiques, de salle de musique, de piste d’athlétisme, ni de terrain extérieur. Le site n’a qu’un petit gymnase.

De plus, le nombre d’élèves francophones qui sont à l’élémentaire dans le secteur dépasse largement la capacité de l’école Greenwood. Celle-ci ne pourrait accommoder que 400 élèves. Ils sont plus du double à l’élémentaire.

Un groupe de personnes autour d'une pile de papiersAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

De gauche à droite : Christa Studzinski, Michelle Miller-Guillot, son fils André et son mari Thomas

Photo : Radio-Canada

Plus de 420 lettres de parents d’élèves du secteur, dans lesquelles ceux-ci affirment être contre l’idée d’utiliser l’école Greenwood, ont été recueillies. Elles seront remises aux deux conseils scolaires francophones, au ministère de l’Éducation et aux députés provinciaux du coin.

« J’espère que ça va encourager le ministère d’explorer les autres options qui existent et d’engager les parents dans cette discussion… On doit travailler ensemble pour trouver une solution qui va être viable et réaliste », affirme la mère Christa Studzinski, qui a participé à l’initiative.

Le président de Viamonde, Jean-François L’Heureux, a répété à maintes reprises que du financement de la province serait nécessaire pour que cette école soit à la hauteur des normes du conseil scolaire.

Le portrait d'une femmeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Mitzie Hunter

Photo : Radio-Canada

La ministre de l’Éducation Mitzie Hunter n’a pas précisé si des fonds sont prévus à cet effet, mais, jeudi dernier à Queen’s Park, elle a répété que la perspective des parents est importante. « Je m’attends à ce que le Conseil soit à l’écoute de ces préoccupations », a-t-elle dit.

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Toronto

Éducation