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Des chargés de cours de l'UQO en quête d'un mandat de grève

Un tract rouge sur le pare-brise d'une voiture.
Des chargés de cours de l'Université du Québec en Outaouais ont distribué des tracts le samedi 25 novembre 2017. Photo: Radio-Canada

Des chargés de cours de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) ont profité de la journée portes ouvertes de l'institution pour faire valoir leurs revendications. Le syndicat votera lundi pour un mandat de grève générale illimitée pour la session d'hiver.

Distribution de tracts sur les véhicules, sensibilisation auprès d’étudiants : le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO (SCCC-UQO) a tout fait pour informer la communauté étudiante de leur situation.

Cela fera bientôt un an que la convention collective des chargés de cours est échue et les négociations sont au point mort.

« Ce n’est pas notre premier choix la grève, mais quand ça fait six mois qu’on a déposé nos demandes salariales et que l’employeur ne réagit même pas à ça, même pas une réponse, il faut aller vers ces moyens-là », a expliqué Marc Sarazin, chargé de cours en travail social à l’UQO.

Un homme dépose un tract sur le pare-brise d'une voiture.Marc Sarazin, chargé de cours en travail social à l’Université du Québec en Outaouais Photo : Radio-Canada

« Les gens sont un peu désolés de l'attitude de l'Université envers nous. Par exemple, une mauvaise année, nous avons quatre ou cinq griefs. Dans les deux dernières années, on a 24 ou 25 griefs. Donc, les relations de travail sont beaucoup moins bonnes qu’elles ne l’étaient auparavant. Ça se continue avec les négociations », a toutefois constaté la présidente du SCCC-UQO, Marie-Josée Bourget.

La direction de l’Université a déclaré par courriel ne pas vouloir négocier sur la place publique, mais a affirmé que la convention collective des chargés de cours de l’UQO est l’une des plus avantageuses au Québec.

Elle estime toutefois avoir « confiance que les pourparlers permettront d’en arriver à une entente satisfaisante pour les parties », peut-on lire dans la déclaration de l'Université.

Avec les informations d'Antoine Trépanier et Estelle Côté-Sroka

Ottawa-Gatineau

Relations de travail