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Un conciliateur nommé dans le dossier de l'aluminerie ABI

Gens qui s'inscrivent à arrivant à l'assemblée syndicale
La convention collective des 1030 employés syndiqués de l'Aluminerie de Bécancour Inc. vient à échéance mercredi, à 23 h 59. Photo: Radio-Canada / Marilyn Marceau
Radio-Canada

Un conciliateur a été nommé mercredi soir dans les négociations sur la convention collective des employés syndiqués de l'Aluminerie de Bécancour Incorporée (ABI).

Les parties à la table des négociations se sont entendues pour faire appel aux services de Jean Nolin, qui agira à titre de conciliateur dans le dossier dès jeudi.

La direction de l'ABI a indiqué par voie de communiqué espérer que l'expérience de M. Nolin profitera aux deux parties pour réussir à en venir une entente.

La convention collective venait à échéance cette nuit.

Les employés syndiqués de l'Aluminerie de Bécancour ont rejeté les dernières offres patronales dans une proportion de 97 % et ont donné un mandat de grève au syndicat qui dit avoir désormais le pouvoir de déclencher une grève « au moment opportun ».

Une situation qui inquiète le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

« 97 %, ça m'inquiète joliment. Par contre, je vois qu'il y a une certaine ouverture à continuer la négociation. Je continue de dire que [que] ce soit un lock-out ou une grève, c'est la possibilité que je ne voudrais surtout pas voir arriver », indique M. Dubois.

Le tribunal administratif du travail a aussi reconduit pour deux semaines jeudi matin l'injonction du 17 novembre, interdisant, entre autres, aux travailleurs de ralentir les activités de l'usine.

L'injonction est annulée si une grève ou un lock-out est décrété.

L'entreprise soutenait la semaine dernière que les employés ralentissaient les activités de l'usine, comme moyens de pression sur les négociations.

Mauricie et Centre du Québec

Économie