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Coupe Vanier 2017 : des finalistes aux parcours différents

Le Rouge et Or et les Mustangs vont s'affronter à Hamilton.

Le Rouge et Or et les Mustangs vont s'affronter à Hamilton.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les deux équipes sont arrivées à destination : le Rouge et Or et les Mustangs vont s'affronter samedi à Hamilton, lors de la 53e finale de la Coupe Vanier. Mais, pour y accéder, les deux formations ont emprunté des routes bien différentes.

Un texte de Jean-Philippe Martin

D’un côté, les champions de l’Ontario, invaincus en 11 rencontres cet automne, ont tout fracassé sur leur passage.

Meilleure offensive au pays, l’Université Western a marqué en moyenne 48 points par match grâce à des gains de 608,5 verges par rencontre.

« Ils ont amassé un nombre de points incroyable en [matchs éliminatoires] et dans la saison régulière, analyse le quart-arrière du Rouge et Or, Hugo Richard. Ils sont capables de faire des poussées offensives avec des verges totales ridicules. »

Le parcours des Mustangs vers le duel de la Coupe Vanier semble avoir été un jeu d’enfant. Ils ont écrasé les Golden Hawks de Laurier 75-32 en finale ontarienne pour ensuite anéantir les Axemen d’Acadia, champion de l’Atlantique, 81-3 en finale de la Coupe Uteck.

Que veulent dire tous ces chiffres à l’aube de la finale nationale? Trop forts les Mustangs ou simple absence de compétition de taille? La réponse se trouve sans doute quelque part entre les deux, croit Glen Constantin.

« [En Ontario], il y a quatre ou cinq équipes qui se démarquent. Les autres équipes sont moins fortes. [Les Mustangs] ont joué contre les Maritimes [en demi-finale canadienne], une conférence moins forte. Ils n’ont pas eu autant "d’adversité". On espère être un élément de surprise pour eux. »

Le Rouge et Or testé

De son côté, le chemin du Rouge et Or n’a pas toujours été une longue route tranquille.

Les Carabins de l’Université de Montréal ont poussé le Rouge et Or à se dépasser lors des trois affrontements entre les deux formations cette année. En finale de la Coupe Dunsmore, la victoire de Laval s'est concrétisée sur le tout dernier jeu du match.

Et que dire de la demi-finale contre les Dinos de Calgary, où les représentants de l’UL ont fait preuve de caractère pour effacer un retard de 17-10 à la mi-temps pour finalement l’emporter 35-23.

Les joueurs du Rouge et Or entendent tirer profit des embûches rencontrées en cours de saison.

« On ne veut pas avoir mis tous ces efforts-là et passer tout ce temps à se préparer, pour se rendre au dernier match de la saison et perdre. Alors, on se prépare avec beaucoup d’attention aux détails et on veut vraiment donner notre meilleure performance », dit Hugo Richard.

Le facteur Expérience

Ces deux équipes ont chacune marqué le football universitaire canadien par leur excellence. Le Rouge et Or est en quête d’une 10e victoire en 11 présences à la Coupe Vanier. Les Mustangs souhaitent soulever le précieux trophée pour une septième fois à leur 13e participation.

Mais, Laval sera en terrain connu samedi, contrairement à Western.

Les joueurs du Rouge et Or espèrent gagner une deuxième Coupe Vanier d’affilée. Certains pourraient même célébrer la victoire pour une troisième fois en cinq ans.

De leur côté, la majorité des membres actuels des Mustangs n’étaient même pas nés en 1994, année de la dernière conquête de l’équipe.

« Notre équipe a l’expérience de l’année dernière, je pense que ça va jouer pour beaucoup, avance Hugo Richard. En plus, on retourne au même endroit avec un horaire qui sera relativement similaire. Je pense que ça peut nous donner un avantage sur les distractions. »

Le coéquipier de Richard, Mathieu Betts, est d’avis que son équipe peut tirer un certain profit de ses victoires passées, mais selon lui, cet avantage sera négligeable une fois les deux équipes sur le terrain.

« Je pense qu’on peut apprendre au niveau de la préparation, mais la Coupe Vanier et les matchs gagnés cette saison ne vont rien faire pour nous samedi », conclut Betts.

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