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Guy Ouellette ne reviendra pas présider la Commission des institutions

Le député Guy Ouellette, debout, a fait une déclaration solennelle à l'Assemblée nationale le 31 octobre 2017.

Le député Guy Ouellette lors de sa déclaration solennelle à l'Assemblée nationale le 31 octobre 2017

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le député libéral de Chomedey, Guy Ouellette, ne réintégrera finalement pas son poste de président de la Commission des institutions de l'Assemblée nationale, qu'il a perdu après avoir été arrêté par l'Unité permanente anticorruption (UPAC).

Radio-Canada a appris qu'il sera plutôt nommé membre permanent de deux autres commissions parlementaires, soit la Commission de la culture et de l'éducation et celle de l'aménagement du territoire.

Il y remplacera dans les deux cas le député libéral de Champlain, Pierre Michel Auger, qui sera nommé à la Commission des institutions, tout comme le député libéral Patrick Huot. On ne sait pas cependant, pour l'instant, qui parmi les libéraux y siégeant en assurera la présidence.

M. Ouellette siégera aussi à la Commission de l'administration publique.

Tous ces changements sont prévus dans une motion qui sera déposée mercredi à l'Assemblée nationale par la whip en chef du parti libéral, Nicole Ménard.

M. Ouellette avait demandé plus tôt cette semaine à réintégrer le caucus libéral et son poste de président de la Commission des institutions.

Le caucus libéral a finalement accédé à sa première demande mardi, mais la seconde est restée lettre morte.

La Commission des institutions se penche notamment sur le projet de loi 107, qui vise à transformer l'UPAC en un corps policier et à accroître son indépendance.

L'arrestation de M. Ouellette par l'UPAC le plaçait donc dans une position délicate, même s'il n'a pas encore été accusé de quoi que ce soit.

Après son arrestation, le député de Chomedey a déclaré publiquement qu'il avait été victime d'un « coup monté » de l'UPAC. Il a aussi avancé que l'UPAC cherchait à le « museler ».

Le poste de président de la Commission des institutions est doté d'une allocation annuelle de 23 457 $.

Avec les informations de Véronique Prince

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