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Les producteurs serricoles veulent de l’électricité moins chère d’Hydro-Québec

Tomates produites en serre

Tomates produites en serre

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les producteurs en serres de la région réclament du gouvernement Couillard des mesures concrètes pour accroître la production de ce type d'agriculture dans le prochain budget qui sera déposé au printemps 2018.

On compte une trentaine de producteurs en serre au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 900 au Québec.

Pour le premier ministre Philippe Couillard qui présidait le Sommet sur l'alimentation le 17 novembre à Québec, il faut accroître la production en serre, 12 fois plus importante en Ontario, qu'au Québec.

On importe beaucoup de légumes en serre de l'Ontario alors que normalement nous, au Québec, on pourrait en produire plus, d'autant plus qu'on a une électricité qui est abordable, qui est très disponible.

Une citation de : Philippe Couillard, premier ministre du Québec

Mais avec les règles d'Hydro-Québec, les Serres Dame Nature de Saint-Gédéon ont payé leur électricité plus de 11 cents le kilowattheure l'an dernier, alors qu'un simple citoyen paie 7 cents le kilowattheure dans sa maison.

Raymond Rouleau, fondateur des Serres Dame Nature de Saint-GédéonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Raymond Rouleau, fondateur des Serres Dame Nature de Saint-Gédéon

Photo : Radio-Canada

Le représentant des Producteurs en serres du Québec, Raymond Rouleau souhaite que tous les producteurs en serre paient le tarif industriel d'Hydro-Québec, soit 4,5 cents le kilowattheure.

L'Ontario a l'équivalent de ça en gaz naturel. Alors, on ne se développera pas si on n'a pas un environnement d'affaire qui est compétitif.

Une citation de : Raymond Rouleau, représentant des Producteurs en serres du Québec de l’UPA

Les Serres Sagami à Chicoutimi paient leur électricité environ 6 cents le kilowattheure, en plus de profiter des eaux chaudes provenant de l’usine d'Elkem Métal sur le Chemin-de-la-Réserve, pour produire entre-autres des tomates biologiques

André Michaud, consultant agroalimentaireAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

André Michaud, consultant agroalimentaire

Photo : Radio-Canada

Le consultant agroalimentaire, André Michaud, estime qu’il faut aussi financer la recherche pour développer ces produits et accentuer les exportations.

Il faut bien les comprendre, ces marchés-là. Il faut avoir les bonnes données, il faut avoir le pouvoir de se positionner.

Une citation de : André Michaud, consultant agroalimentaire

Il ajoute que ces produits sont plus rentables que la tomate traditionnelle, qui arrive déjà à plein camion des serres du Mexique et de l'Ontario.

D'après le reportage de Gilles Munger

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