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Agrile du frêne : 5,7 M$ pour freiner l'infestation à Sherbrooke

L'agrile du frêne

L'agrile du frêne

Photo : Associated Press / Département des ressources naturelles du Minnesota

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des propriétaires de frênes qui se trouvent sur le territoire de Sherbrooke auront à choisir s'ils abattent leur arbre ou s'ils le traitent à l'aide d'un pesticide au cours des prochains mois.

La Ville de Sherbrooke a déposé une motion lundi, lors de la séance du conseil municipal, afin de modifier sa réglementation dans le but de freiner la propagation de l'agrile du frêne, un insecte nuisible qui a finalement atteint Sherbrooke cet automne. Les élus ont choisi également d'aller de l'avant avec le plan d'action, dont le coût avoisinerait 5,7 millions de dollars sur 10 ans.

Les nouvelles règles, qui devraient être adoptées le 4 décembre prochain, feront en sorte que tout frêne qui se trouvera dans un rayon de 300 mètres d'un arbre infesté devra être abattu ou traité. Il sera également interdit de planter un frêne sur sa propriété.

« Dès qu'on détecte l'agrile, l'Agence canadienne d'inspection des aliments a une réglementation que l'on doit adapter par rapport à la lutte contre l'agrile. C'est ce qu'on a présenté ce soir, une réglementation jumelée à certaines actions qu'on doit poser pour contrôler l'agrile », a expliqué Yves Tremblay, chef de la division parcs et espaces verts à la Ville de Sherbrooke.

Yves Tremblay, chef de la division parcs et espaces verts à la Ville de SherbrookeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Yves Tremblay, chef de la division parcs et espaces verts à la Ville de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada

Des avis et de la documentation seront laissés aux citoyens concernés à partir du 11 décembre prochain.

Les citoyens devront identifier les arbres de cette essence situés sur leur terrain et le localiser afin que la Ville dresse un inventaire. On estime que 12 000 frênes se trouveraient sur des terrains privés à Sherbrooke en plus des quelque 2500 enracinés sur des terrains publics.

« Tout cet inventaire va nous permettre d'établir des stratégies d'intervention sur le territoire, parce qu'on va être capable de cibler l'ensemble des individus de frênes », ajoute M. Tremblay.

Parmi les mesures établies pour aider les citoyens, la Ville tiendra une séance d'information dans chacun des quatre arrondissements au début de 2018. Des certificats d'abattage seront distribués gratuitement pour ceux qui choisiront cette option et un accès à l'entrepreneur retenu par la Ville pour le traitement au pesticide au tarif payé par la Municipalité.

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