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Québec vient en aide aux élèves avec des besoins particuliers

Le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, Sébastien Proulx.
Le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, Sébastien Proulx. Photo: La Presse canadienne / Jacques Boissinot
Radio-Canada

Les écoles du Québec devraient pouvoir offrir des services plus rapidement aux 42 000 èves qui souffrent de handicaps ou de troubles sévères d'adaptation et d'apprentissage. Le ministre de l'Éducation, SébastienProulx, a en effet annoncé, samedi, l'abolition immédiate de la validation des diagnostics par le ministère.

« Nous sommes extrêmement heureux de cette décision. Depuis longtemps, nous réclamions l'abolition de la validation des codes par le ministère, une étape qui retardait l'arrivée des budgets dans les écoles », s’est réjoui la présidente de la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ), Corinne Payne.

Selon la Fédération, ces changements correspondent à l’esprit de la Loi sur l’instruction publique, qui indique que ce sont les besoins qui doivent être privilégiés et non les diagnostics.

Grâce à cette décision, les élèves n'auront donc plus à attendre de se faire attribuer un code de difficulté par le ministère, pour obtenir de l'accompagnement et des services particuliers à l'école.

« On pouvait savoir dès le mois de septembre qu'un élève avait un problème, mais on ne pouvait avoir de financement pour aider cet élève-là avant le mois d'avril. [Alors], vous comprendrez que pour nous aujourd'hui [cette annonce] semble [être] une bonne nouvelle », souligne la présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement, Josée Scalabrini.

S’il s’agit d’une étape bureaucratique de moins, rien n’indique pour le moment que les budgets iront de pair avec la décision ministérielle.

« On espère et on croit que les ressources seront au rendez-vous puisque l'étape de validation n'est plus là », explique Lyne Deschamps, conseillère cadre à la FCPQ, qui compte tout de même rester aux aguets.

Le ministère de l'Éducation a cependant dit vouloir élaborer un nouveau modèle de financement, dans le prochain mois, en collaboration avec les partenaires du réseau.

Avec les informations de Sarah Sanchez

Éducation

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